NCIS - The Inside Man (7.03)

Un blogger qui accuse le NCIS d’avoir couvert une affaire de meurtre est lui-même assassiné. L’équipe de Gibbs mène son enquête tandis que la police les considère comme des suspects.

Retour à la normale ou presque, et, cette fois, cela semble prendre un aspect définitif. Il ne reste plus qu’une chose à régler : le rôle de Ziva à l’agence. Son statut d’agent de liaison pour le Mossad était un prétexte qui tenait la route à partir du moment où on évitait d’en parler, mais cela a fait son temps. Il est dès lors nécessaire de passer à quelque chose de plus concret.

Donc, en attendant, l’équipe se lance dans une investigation standard pour la série. Un meurtre, des fausses pistes, un peu d’interrogatoires, et quelques obstacles à surmonter. Ces derniers sont ici représentés par la police locale qui tient le NCIS en retrait à cause du fait que l’agence était la cible d’accusations formulées par la victime.

Cela donnera quelques scènes ponctuelles qui nous rappellent la situation, mais on ne peut pas dire que l’exploitation qui est faite du contexte soit vraiment optimale. L’idée de base n’est pas mauvaise, pas très fouillée, mais qui possède du potentiel. Le problème, c’est que l’on sort un peu de l’univers tout militaire habituel et que cela se ressent à peine.

Ce qui est bien, c’est que Ducky et Abby obtiennent cette fois de vraies scènes et une place légitime dans l’histoire. Cela permet de renforcer l’aspect « retour à la normale » de cet épisode.

Sortie de ça, l’enquête est quand même bien ficelée et bénéficie de bons moments, majoritairement menés par McGee et DiNozzo. On pourrait presque dire que Ziva ne manque pas. De son côté, Gibbs reste une nouvelle fois plutôt effacée, bien qu’omniprésent. Une position assez étrange, mais qui semble devenir de plus en plus fréquente.

Bref, l’épisode offre quelques bonnes scènes qui s’enchainent assez rapidement, le tout prenant place dans une affaire qui tient la route. Les rebondissements sont trop calculés, mais on a le droit à ce que l’on attend de la série, ni plus, ni moins.