NCIS – Truth or Consequences (7.01)

L’équipe de Gibbs doit continuer son travail, mais plus le temps passe et plus l’absence de Ziva se fait sentir, surtout que personne ne semble pouvoir entrer en contact avec elle. Tony et Tim commencent donc à enquêter de leur côté.

Nous avions laissé Ziva prisonnière dans ce qui se révèlera être le camp en Somalie d’un dénommé Saleem. On commence par refaire la même scène qui concluait la saison précédente, sauf que cette fois, c’est Tony qui est attaché à une chaise et qui se fait interroger.

L’idée de l’épisode est de nous raconter tout ce qui s’est déroulé pour en arriver là. De la découverte de la prétendue mort de Ziva à la capture de Tony, en passant par les tentatives infructueuses de recrutement pour une remplaçante dans l’équipe.

Dès le départ, la fin est prévisible, la série n’ayant plus beaucoup de secret pour nous, mais ce n’est pas pour ça que le chemin pour y parvenir s’annonçait aussi transparent.

Tony est donc ficelé à une chaise, blindé de sérum de vérité, et il raconte au dénommé Saleem comment et pourquoi il est là. Le tout s’étalant sur plusieurs mois de travail. Chaque page publicitaire est agrémentée d’un petit twist qui sera expliqué tout de suite après. La construction est minutieuse et ne laisse réellement pas de place à l’improvisation. Et c’est certainement là le problème de l’épisode, car si l’histoire que raconte Tony permet de combler un peu les trous et – au passage – de refaire les présentations avec tout le monde pour les nouveaux spectateurs ou les amnésiques, il n’y a pas vraiment de place pour la surprise. Certes, la situation est dangereuse et les personnages que l’on aime tant sont en danger de mort, mais le danger ne se fera jamais sentir. Résultat, on nous tient la main d’un bout à l’autre pour nous conduire à la récupération de Ziva, comme prévu.

Malgré son côté presque trop consensuel et définitivement trop confortable pour les scénaristes, cet épisode de reprise fait ce qu’on attendait de lui, il réunit l’équipe qui, au départ, n’aurait pas dû se séparer de toute façon. Il y a un certain manque d’audace, mais ce que je regrette encore plus, c’est la sous-utilisation de Gibbs.

Mais bon, on est prêt pour reprendre une activité normale, c’est déjà ça.