Nurse Jackie – Pilot (1.01)

Jackie Peyton est infirmière aux Urgences depuis bien longtemps maintenant et doit composer avec l’incompétence de médecisn débutants et arrogants, son mal de dos qu’elle soigne avec des antidouleurs, son amant, et une infirmière débutante qu’elle se voit obligée de former.

Nurse Jackie est une nouvelle dramédie de Showtime. Il est important de signaler la chaine quand on a Allen Coulter à la production/réalisation, et Edie Falco, Paul Schulze et Peter Facinelli devant la caméra. On se croirait revenu sur HBO.

Mais passons, car nous avons là une série toute neuve, au format 30 minutes, qui nous plonge dans le quotidien d’une infirmière, Jacky. Celle-ci connait parfaitement son métier, ce qui ne l’empêche pas de faire des erreurs, mais ce sont surtout celles des médecins qui la gênent le plus. Il faut dire que des Big Shots du scalpel, elle en a vu passer. Ils ne sont plus là, elle, oui.

Mais ce n’est pas ici son unique problème, car elle a des douleurs au dos qui ne lui facilitent pas la vie, du coup, elle avale des médicaments et on la soupçonne d’être accro. Ce ne serait pas vraiment surprenant étant donné qu’elle serait également une alcoolique (qui ne consomme plus).

Enfin, Jackie a une amie, Dr. Eleanor O’Hara ; des collègues : Mo-Mo et Zoey, la nouvelle ; un amant : Eddie, le pharmacien – Paul Schulze ; et des patients, forcément.

Le rythme n’est pas effréné, mais soutenu, car il y a beaucoup de choses à dire. Une fois à la fin, on a l’impression de tout avoir en main pour comprendre Jackie, sauf peut-être une direction. Ce Pilote nous raconte une journée dans la vie de l’infirmière, installe quelques thèmes, mais ne laisse pas transparaitre d’enjeux, que ce soit pour l’héroïne ou dans son environnement.

Avec un casting solide, une ambiance qui parait authentique, et une bonne réalisation, il y a de quoi motiver pour en voir plus, même s’il faut passer outre l’impression que tout a déjà été dit – ce qui n’est probablement pas le cas.

Nurse Jackie a donc du potentiel, mais il faut espérer qu’elle aura des choses à raconter.

Cette critique fut originellement publiée le 22 mai 2009.