Lily et Ben doivent aider un photographe attaqué par un anaconda qui ne sera pas le plus gros de ses problèmes. Tommy se retrouve pris dans un conflit culturel. Mina essaie de travailler avec Dr. Clark.

Pour son second épisode, Off The Map va chercher à ne pas véritablement faire différent de son pilote. Ainsi, nous avons Lily qui s’aventure pour affronter un nouveau cas que l’on ne trouve que dans cette région ; Tommy est face à une différence culturelle qu’il doit surmonter ; Mina communique maladroitement.

Cela dit, il y a des variantes et si on peut espérer que les dynamiques vont rapidement varier, on peut apprécier le fait que plus l’épisode avance et plus les personnages parviennent à s’affirmer. Par là, je ne veux bien entendu pas parler du Dr. Otis qui a clairement du travail à faire pour que l’on puisse daigner s’intéresser à lui et à son début d’intrigue romantique avec Zee.

Donc, Lily et Dr. Ben s’aventurent en forêt pour soigner un photographe. On nous dit que les téléphones portables ne fonctionnent pas dans la région, mais on ne nous dit pas non plus comment le patient entre en contact avec la clinique. Mais passons, car après le malade pris dans les hauteurs, voici celui qui est prisonnier d’un anaconda. Allergiques aux serpents, attention ! L’idée de l’intrigue est d’offrir de l’exotisme et un sentiment d’urgence, bien entendu, mais aussi de montrer une fois de plus à Lily que le métier n’est pas le même quand dans les urgences d’un hôpital.

C’est la leçon qu’ils doivent tous apprendre, et ça à l’air de bien entrer dans leurs jolies têtes, ce qui devrait permettre à la série de ne pas radoter sur ce sujet pendant longtemps encore.

Mais on n’y est pas encore et Mina va avoir droit à son tour à sa leçon d’étique spéciale « médecine tropicale » délivrée par Dr. Ryan Clark, celle qui est revenue à la fin du précédent épisode et qui confirme que l’on devient rapidement condescendant quand on pratique la médecine dans cette région. Elle est presque aussi détestable que Dr. Otis, ce qui fait de Dr. Ben quelqu’un de plutôt appréciable.

L’intrigue de Mina n’est donc pas vraiment intéressante, mais Tommy occupe une grosse partie du temps de toute façon, car il avait la storyline la plus constructive. Le voilà à se prendre le bec avec Papa, le Medecine Man local. Là encore, Tommy est remis à sa place, mais il va rapidement apprendre, ce qui le sort temporairement de la caricature ridicule qu’il entretient lamentablement au début de l’épisode.

À la fin, on nous fait comprendre qu’il y a de l’espoir pour Lily, Mina, et Tommy. Le plus étrange étant que vu la difficulté qu’il y a à trouver des docteurs pour venir travailler dans cette région, pourquoi les anciens s’obstinent à vouloir faire fuir les nouveaux. Heureusement, ils sont motivés.

Smile. Don’t Kill Anyone n’accomplit finalement pas plus que le premier épisode, ce qui n’empêche pas les personnages de s’affirmer un peu plus et d’arriver au point où on a l’impression que l’on peut commencer à voir des choses se construire dans le bon sens. Confirmation à venir dans l’épisode 3.