Once Upon a Time

Once Upon a Time Saison 1 Once Upon a Time : Une malédiction à briser (Saison 1)

Samedi 25 août 2012 à 8:30 | 5 commentaires | | | |

Once Upon a Time : Une malédiction à briser (Saison 1)

 Once Upon a Time : Une malédiction à briser (Saison 1) Once Upon a Time : Une malédiction à briser (Saison 1)par .

La Reine interrompt le mariage de Blanche Neige et du Prince Charmant pour les prévenir qu’ils n’ont pas gagné, que sa vengeance sera terrible. Elle lance alors une malédiction qui envoie tous les habitants de son monde dans le nôtre où la magie n’a pas lieu. 28 ans plus tard, rien n’a bougé à Storybrooke, mais l’arrivée d’Emma Swan en ville change tout. Elle est là pour briser la malédiction, mais elle l’ignore.

Créée pour ABC par Edward Kitsis et Adam Horowitz, deux anciens scénaristes de la série Lost, Once Upon a Time nous entraine dans deux univers différents qui sont destinés à se rencontrer – notre réalité et le monde où vivent réellement ceux qui habitent les contes de fées.

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Nous avons ainsi la petite ville de Storybrooke dans le Maine où résident tous ces personnages imaginaires. Ils ignorent qui ils sont véritablement, à part le jeune Henry qui a été adopté par Regina, la maire de la ville. Il est persuadé qu’elle est la méchante Reine et que sa mère biologique, Emma Swan – la véritable fille de Blanche Neige et du Prince Charmant – a le pouvoir de briser la malédiction et de causer la défaite de Regina. Il se trouve qu’il a tout à fait raison d’un bout à l’autre, mais ça ne veut pas dire que quelqu’un le croit.

En fait, si Emma accepte de le suivre dans ses rêveries, c’est parce qu’elle désire être proche de lui. Elle l’a abandonné à la naissance, mais a aujourd’hui la possibilité de réparer son erreur, ce qui va la plonger dans une longue série d’ennuis et d’aventures. En parallèle, on découvre par des flashbacks les évènements qui ont conduit la Reine à lancer la Malédiction. Chaque épisode nous offre donc deux intrigues avançant conjointement, puisque l’on se concentre sur un protagoniste différent à chaque fois. La construction parait un peu aléatoire au départ, mais malgré cette approche non linéaire, on voit rapidement une image prendre forme et celle-ci est des plus larges.

Quoi qu’il en soit, les deux univers partagent les mêmes personnages qui sont relativement différents à cause de la malédiction, mais seulement en surface, car depuis qu’Emma est en ville, la malédiction a commencé à faiblir et les choses évoluent doucement, poussant Regina à passer à l’action pour conserver tout son pouvoir. Elle s’oppose principalement à Emma, mais un troisième joueur influent entre en jeu. M Gold – alias Rumplestiltskin – est aussi puissant et effrayant que Regina, mais ses plans ne sont pas les mêmes et la manipulation et l’intimidation sont ses armes de prédilections.

Durant cette première saison, les choses vont beaucoup avancer, même si certains passages tendent à vraiment faire du surplace pour mieux préparer la suite. Le souci principal est avant tout l’aspect redondant des thématiques sur lesquelles la majorité des intrigues reposent. Il faut dire que Once Upon a Time s’appuie sur la conception des contes de fées la plus Disney possible et cela est parfois un peu irritant. Certes, on retrouve une iconographie assez familière qui rend l’ensemble sympathique et quelque peu nostalgique, mais l’interminable recherche de la fin heureuse par la quête de l’amour véritable peut se montrer des plus exaspérantes. Cela dit, les scénaristes prennent soin de nuancer leurs personnages et, si la finalité parait par moment un peu niaise, le manichéisme de départ s’estompe progressivement. De plus, l’amour véritable ou « True Love » représente plus qu’on pourrait le croire au début, car dans le monde magique, c’est surtout un concept qui en devient presque tangible, se transformant en arme dans la guerre que Regina mène contre Rumplestiltskin, Blanche Neige et les autres.

Au final, cette première saison de Once Upon a Time a beaucoup plus à offrir qu’une série de relecture moderne de contes de fées populaires. Indéniablement perfectible, tout particulièrement au rayon des effets spéciaux, et clairement développée pour tenir sur la durée, elle tarde quelque peu à montrer son potentiel réel – en particulier à cause du scepticisme irritant de l’héroïne –, mais elle ne faillit que rarement à délivrer le divertissement qu’elle promet dès le départ. L’aventure ne fait donc que commencer et elle mérite qu’on s’y investisse.

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  • http://jar-shmidt-jar.tumblr.com/ Clément

    J’ai beaucoup aimé la saison 1, malgré une baisse de régime entre les épisode de Belle et du Mad-Hatter. Je suis vraiment pas déçu de l’avoir rattrapé cet été.
    Espérons que la saison 2 soit du même acabit, et qu’on y revoit le Mad-Hatter qui était vraiment génial à chacune de ses apparitions.

    Mention spéciale à Robert Carlyle qui joue Rumpelstiltskin/ Gold et qui est génial toute la saison, à naviguer entre le bien et le mal.

  • mikanou

    Une saison sympathique, une nouvelle série rafraichissante que l’on regarde avec plaisir malgré les quelques moment de niaiseries…le scénario est bien pensé et non pas improvisé comme dans la plupart des séries nouvelles… les personnages sont attachants. Le seul petit défaut sont les effets spéciaux parfois des plus mauvais avec de l’image de synthèse bas de gamme … certains acteurs sont fantastiques notamment Robert Carlyle, Ginnifer Goodwin et l’on retrouve avec plaisir Cameron de Dr House en héroïne qui ne croit pas…
    Pour moi une des meilleurs série de 2012.

  • http://www.facebook.com/pages/La-Ligue-des-Cin%C3%A9astes-Extraordinaires/291598344191307 Boone

    Indéniablement l’une de mes séries préféres de l’année et ce malgré quelques defaut notables (le scepticisme d’Emma, du surplace, quelques intrigues inintéressantes..). La série à su parfaitement se rattraper lorsqu’il le fallait, avec un final des plus interessants, présageant une suite des plus prometteuses.
    Lorsqu’on voit la fin de la saison 1, on se rend compte que la série va dans un chemin complement différent (rappellant en quelque sorte le schéma narratif de Lost qui changeait quasiment de storyline principale à chacune de ces saisons) et c’est plus que prometteur.
    Notons aussi que la musique pour la série est tout simplement magique, Mark Isham (Timecop, Crash) à fait du bon boulot.

  • balzane

    J’ai découvert cette série sur le tard et je ne le regrette pas. Je m’attendais à beaucoup de niaiseries Disney mais les personnages sont finalement plus complexes qu’attendus. La S2 pourrait être prometteuse. Le bémol : les effets spéciaux mais je peux l’admettre. Par contre je trouve Jennifer Morrison franchement mauvaise avec ses expressions du visage à faire peur. Tout ce que je peux lui créditer c’est une belle chevelure.

  • http://www.cobaltodyssee.fr/phpBB3/index.php erwelyn

    Une série assez surprenante. Compte tenu des blockbusters tels que le Trône de fer, OUAT paraît bien gringalet question effets spéciaux et figuration limitée. Elle me rappelle un peu Haven dans son côté ville en vase clos. Si mon intérêt était encore très léger à la moitié de la première saison, je suis devenue littéralement accro par la suite et particulièrement quand j’ai compris qu’au contraire de ce qui se passe dans notre monde, le récit du monde des contes de fées n’était absolument pas linéaire. Je crois que c’est LA trouvaille scénaristique. Parce que du coup, tout apparaît bien moins simplistement qu’on veut bien nous le faire croire. Deuxième bon point : si les effets spéciaux restent limités (mais du reste c’est pas non plus forcément grave, la surcharge pouvant aussi être négative), question costumes, je dis chapeau ! Et j’ai un penchant assumé pour les costumes gothiques de la méchante reine. Je me roulerai par terre pour les avoir !
    Enfin, en revenant aux épisodes, je trouve que plus la série avance, plus elle en appelle à nos émotions les plus basiques. Sans arriver jusqu’aux larmes, n’exagérons pas, je me suis surprise à plusieurs reprises à ressentir de l’émotion voire de l’empathie pour certains personnages, alors que pourtant les scènes qui les procurent sont plutôt courtes. C’est donc qu’il y a un très bon dosage de la part des scénaristes et du timing pour capter le spectateur et manipuler subtilement son attention. Une série qui, j’espère, saura s’étoffer avec sa deuxième saison.

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