Once Upon a Time

once 120

Lundi 30 avril 2012 à 11:15 | 3 commentaires | | | |

Once Upon a Time – The Stranger (1.20)

par .

August tente toujours de faire prendre conscience à Emma de la réalité des contes de fées, mais elle pense avant tout à Henry. Dans le monde des contes de fées, The Evil Queen est sur le point de lancer sa malédiction et le dernier espoir repose sur les épaules de Geppetto.

Après avoir tenté de nous faire croire pendant tout un épisode qu’August était le fils de Rumplestiltskin, les scénaristes de la série viennent, à l’approche de la fin de saison, nous fournir enfin des réponses sur ce fameux étranger.

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Cette fois-ci, il n’y a pas de faux-semblant ou de tentatives de nous cacher des informations ou de quoi il retourne. Avec The Stranger, les réponses sur August arrivent et elles sont particulièrement satisfaisantes.

De toute façon, une fois que l’hypothèse exploitée dans le précédent épisode a été éliminée, l’identité d’August apparaît presque comme une évidence : il est Pinocchio. Tout se recoupe ou presque, à commencer par le problème à sa jambe. Comment Pinocchio est-il arrivé dans ce monde ? Quel est exactement sa mission ? The Stranger passe tout en revue pour enfin fournir au personnage l’opportunité de s’extirper de la zone de floue dans laquelle il se trouvait jusque-là.

Ainsi, la série en profite pour revisiter en partie le conte de Pinocchio, avec Geppetto et Jiminy Crickett. L’histoire prend place peu de temps avant que la malédiction frappe ; les enjeux de taille donnent un souffle épique à une intrigue qui repose principalement sur l’amour familial. La relation entre Geppetto/Marco et Pinocchio/August se révèle particulièrement touchante et réaliste. L’émotion se ressent véritablement, et la scène finale entre les deux hommes à Storybrooke en est, à sa façon, l’apogée, venant conclure les développements sentimentaux de l’épisode.

Avec August qui doit ouvrir les yeux à Emma, l’épisode reste aussi focalisé sur les enjeux mythologiques les plus forts, trop régulièrement délaissée au cours de la saison. Miss Swan en fut d’ailleurs la première victime, ne trouvant pas toujours à Storybrooke la possibilité de se dévoiler. Cette fois-ci, elle a l’opportunité d’étaler ses faiblesses, qui sont celles qu’on lui connaît, mais qui deviennent plus solides et aident à montrer la sensibilité de la jeune femme. Emma est brisée, et Jennifer Morrisson se voit offrir la possibilité de jouer avec cela comme jamais auparavant, frôlant presque la panique à multiples reprises à force qu’August s’approche de son passé.

Dans cet ensemble, les petites manipulations de Regina pour faire tomber David sous son charme sont plutôt vaines, si ce n’est montrer le désespoir de la maire pour briser Mary Margaret, plus forte et pure que jamais.

Malheureusement aussi, l’histoire se fait particulièrement grossière vers sa fin, avec le passage en maison d’accueil pour Pinocchio et la fuite d’Emma. Cette dernière est précipitée (dans la démarche et l’écriture), tandis que celle de Pinocchio est tout simplement mal écrite.

Mai, il ne faudrait pas laisser ces quelques minutes venir gâcher The Stranger, qui est un épisode particulièrement prenant, rythmé et émouvant. En somme, c’est une jolie réussite qui enthousiasme à l’approche de cette fin de saison.

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