Prison Break : The Final Break
Sara et Michael se marient, mais l’évènement est gâché par l’arrivée des fédéraux qui arrête la jeune femme pour le meurtre de Christina Scofield. En prison, sa vie est menacée par des femmes qu’elle côtoie, et le Général, qui essaie de son côté de l’éliminer.

Prison Break s’est bel et bien terminé avec le series finale diffusée aux USA il y a peu, mais pour boucher les trous, les scénaristes et toute l’équipe ont donné le jour à un direct en DVD. Je ne trouvais pas l’idée très aguicheuse, tout particulièrement quand le pitch de base s’est fait plus précis, et à la fin de ce visionnage, je préfère garder en tête la conclusion de la série, les évènements se déroulant dans ce Final Break n’apportant pas réellement plus, et quand ils le font, c’est rarement positif.

Pour une raison inexpliquée, l’accord passé grâce à Kellerman n’a pas fait table rase du meurtre commis par Sara, qui a tiré sur Christina pour sauver Michael. Elle se fait arrêter et se retrouve en prison. Par une pirouette un peu stupide, elle est au milieu des détenues, et non isolée, comme toute personne non jugée devrait l’être. Elle a fait la une des infos, et dès son arrivée, un petit passage à tabac en bonne et due forme par les geôlières va avoir lieu. Puis, vite fait,  bien fait, les ennuis vont s’accumuler, le Général souhaite l’éliminer, tandis que Gretchen, ancienne ennemie, devient sa seule alliée. Moi qui ne savais plus ce qui lui était arrivé, elle était en fait en prison !

Passons, car aussi vite que la vie de Sara est menacée, Michael décide qu’il faut la faire évadér. On suit donc l’ex-médecin de Fox River survivre au sein du pénitencier, alors que Michael, assisté de Sucre, Lincoln et Mahone, met au point un plan pour libérer sa dulcinée. Ce dernier n’est pas ultra élaboré, dut au temps limité qu’il a sa disposition (et à celui du programme, bien évidemment).

C’est assez tiré par les cheveux, et le personnage de Sara n’a jamais été assez fort pour réussir à tenir la mesure. Alors, le début peine beaucoup, et les travers scénaristiques se font plus que sentir. Étonnamment, c’est avec les défauts de la série, mais aussi le retour à ce qui a fait son succès (s’évader de prison) que l’on va finir par y trouver son compte. Ainsi, la deuxième partie se montre plus solide, et surtout, plus plaisante à regarder.

Le dénouement – ou dirais-je pour être plus précise – le destin de Michael vient quelque peu entacher le final de la série. D’abord, car il est peu travaillé, et que cela n’aide pas à crédibiliser l’histoire à laquelle nous assistons, et qu’ensuite, cela nous révèle donc sa mort, et entre nous, il y avait bien meilleur moyen de le tuer.

Prison Break : The Final Break se laisse suivre, mais n’est pas réellement indispensable, et surtout, les quelques révélations qu’il fournit n’enrichissent pas dans le bon sens du terme la série. À réserver aux fans.