Psych – Lights, Camera… Homicidio (2.13)
Un meurtre est commis sur le tournage du plus populaire soap opera espagnol de Santa Barbara. Shawn et Gus sont alors appelés par Lassiter qui leur annonce à l’arrivée qu’ils ont déjà le coupable. Mais Shawn pense qu’il se trompe et réussit à obtenir une journée de Vick pour enquêter. Alors qu’il enquête, il va se retrouver directement impliqué dans le soap, en se faisant engager en tant qu’acteur.

Un concept toujours plein de potentiel, qui est souvent raté. Se moquer des soaps opera est chose aisée et courante, utilisé l’idée convenablement et en faire de bonnes blagues beaucoup plus difficiles. Par certains aspects, Psych réussit à merveille, et par d’autres non. Le début de l’épisode est plutôt calme, le fait que Gus soit un fan du soap espagnol, pas une réelle surprise. Comme les éternelles blagues récurrentes, nous montrant qu’en définitive, tout le monde regarde ce soap. Une fois bien lancées, nous avons droit à de vraies blagues, surtout la scène de révélation du tueur et l’arrestation de Lassiter. Les scènes de tournage du soap sont assez bonnes, et surtout, celle où l’on voit le père de Shawn regarder la série. Il aurait d’ailleurs dû se limiter à cette scène pour lui, car celle où il va sur le tournage est inutile. Shawn faisant l’acteur nous offre Shawn dans toute sa splendeur, et pour l’occasion, on ne dira pas qu’il en fait de trop. Un peu dommage est le manque d’exploitation de Gus, qui connaît la série par cœur, mais qui n’est impliqué que légèrement dans l’histoire. S’il est bien présent, il passe au second plan.

L’enquête policière est dans son genre assez intéressant. C’est bien monté, et on ne le voit pas venir. Le concept permet de réellement exploiter l’affaire de meurtre, et ce sont plus des petits indices qui mènent Shawn au coupable, et sa déduction. Dommage qu’il n’y ait pas eu plus de petits détails pouvant nous éclairer, faire le vrai jeu de piste aurait rendu l’histoire encore meilleure.

Un épisode de Psych avec du bon et du moins bon. Le résultat final est plus que satisfaisant, on regrettera un peu que Andy Berman n’ait pas offert un scénario plus débridé, alors qu’il montre à plusieurs moments qu’il en avait la possibilité.

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CaroleC
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