Psych - An Evening with Mr. Yang (3.16)

Shawn est la cible du fameux serial killer Yin Yang, disparu depuis 8 ans, et qui refait soudainement son apparition.

La semaine dernière James Roday faisait équipe avec le créateur, Steve Franks, pour le scénario. À croire qu’on ne l’arrête plus, car cette semaine, il est en duo avec Andy Berman pour ce season finale.

La série est avant tout une comédie policière, mais va jouer sur un autre procédé pour marquer le coup. Aucun épisode de Psych n’aura été à mon goût aussi rythmé, et il n’y a pas vraiment le temps de souffler. Shawn se retrouve au cœur d’un jeu mené par un serial killer, menaçant de tuer une jeune femme (une serveuse qu’il a draguée le matin même) s’il ne résout pas les énigmes. Accompagné de Gus, Juliet et Lassiter, il court la moitié du temps, poursuivant les indices, cherchant à battre Ying Yang, serial killer qui n’a jamais été démasqué.

Kudos à Psych pour faire quelque chose que beaucoup de séries aujourd’hui devraient appliquer : ne pas indiquer le nom de la guest star. Alors oui, dans l’épisode, Cybill Shepherd fait son retour dans la peau de la mère de Shawn, mais comme ces précédentes apparitions, elle est très peu exploitée. Ici au moins, elle finit par avoir une réelle utilité. On revoit aussi Rachael Leigh Cook, ancien amour de jeunesse de Spencer, qui, soudainement, poussé par Gus, décide développer une vie privée solide. Le tableau est complété par Jimmi Simpson, dans la peau du profiler, qui fait ici sa deuxième apparition sur ma télévision cette semaine (il était dans House), et qui j’espère, reviendra dans la série, car il n’était pas mauvais. Ce qu’on ne sait pas, c’est qui incarne Ying Yang, vu que le nom n’est pas crédité.

L’épisode possède quelques moments d’humour, quelques références, et Gus qui essaie de détendre l’atmosphère dans les pires moments, ce qui jure complètement dans le décor et donne tout l’intérêt à ces passages. Shawn fait preuve de plus de subtilité et d’humanité qu’il n’en a l’habitude. On le sent émotionnellement impliqué, angoissé, tout en réussissant à faire preuve d’un sang-froid que tout le monde ne possède pas. Peut-être le défaut ici est de ne pas réellement donner de place à Gus dans le tableau, ou avoir trop peu de temps pour développer celle d’Henry Spencer. Après tout, cela ne fait que 45 minutes, et l’épisode est très bien rythmé.

On finit l’épisode en laissant un peu de temps pour Shawn, Juliet, puis Shawn et Abigail. Ce n’est pas ce qu’il se fait de meilleur, mais les shippers seront ravis qu’on ait pensé à eux.

La saison s’achève donc sur un excellent épisode. On retrouvera notre fine équipe cet été.

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CaroleC
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