Psych – Bollywood Homicide (4.06)

Raj croit qu’il est maudit et donc que toutes ses relations sérieuses sont condamnées à finir violemment. Après que sa fiancée Mina ait été victime d’un accident, il se rend à la police et admet être responsable. Lassiter voit là une bonne opportunité pour se moquer de Shawn et le met alors sur l’affaire.

Une fois de plus, Psych nous offre un épisode ultra thématisé, nous emmenant dans une histoire qui se veut teintée de Bollywood. Nous avons donc un amoureux condamné à la solitude par une malédiction, de quoi fournir à Shawn des excuses suffisamment solides pour jouer de son pseudo mysticisme et, par la même occasion, impressionnée Abigail. Derrière tout ça, Lassiter savoure le ridicule de la situation, persuadé qu’il tient là le bon moyen de ridiculiser Spencer.

Pour installer tout cet univers, nous avons Sendhil Ramamurthy et son cousin (et réalisateur de l’épisode) Jay Chandrasekhar qui jouent deux frères, l’un étant victime et client, tandis que l’autre devient rapidement le coupable idéal. Tellement idéal que Lassiter finira par l’arrêter. Bien entendu, nous avons deviné à ce moment-là qui était la personne derrière toute l’affaire, mais l’épisode n’en souffrira pas véritablement, Shawn étant plutôt en forme et la petite compétition avec Lassiter, ainsi que la présence d’Abigail, fournissent des distractions suffisantes.

Certes, avec tout ça, Gus n’a pas réellement l’occasion de briller et c’est un peu dommage, car depuis le début de saison, il se retrouve un petit peu éclipsé, à croire que Lassie lui vole sa lumière. D’un autre côté, Henry est lui aussi plutôt lésé dernièrement, même s’il vaut mieux qui fasse peu et qu’il ne semble pas trop forcer dans l’histoire, que le contraire.

Bref, cet épisode « Bollywood » est assez fournit niveau humour et Sendhil Ramamurthy se révèle plutôt bon dans son rôle, loin de sa prestation agaçante dans Heroes. L’affaire n’est pas très complexe, mais sa construction permet d’éviter les longueurs et, surtout, que l’on s’attarde sur les évidences. J’avoue avoir craint quelques lourdeurs, comme c’est malheureusement occasionnellement le cas quand la série force sur une thématique, mais ici ça ne l’est pas, bien au contraire, ce qui est plutôt agréable.

Shawn : I solve a case every week, and usually one around Christmas.