Shawn et Gus doivent mettre leur talent de séducteur à l’épreuve pour arrêter un présumé meurtrier dont le travail est d’être un gentleman. Lassiter et Julet sont en compétition avec eux pour résoudre l’affaire.

Après quelques épisodes proches de l’hystérie, il n’est pas surprenant que le rythme se calme un peu. Ici, il faut dire que Shawn n’est pas complètement dans son élément, mis en concurrence avec un gentleman séducteur professionnel.

Quoi qu’il en soit, tout commence par un meurtre – comme toujours – et Henry va mettre Shawn et Gus en compétition avec Lassie et Jules. L’idée n’est pas nouvelle, mais aura surtout été mieux exploitée précédemment, car ce qu’il en ressort surtout c’est que chaque groupe choisit son coupable idéal et le poursuit, jouant les plates-bandes de l’autre. D’ailleurs, l’aspect compétition va rapidement être totalement oublié, car la nature même de la relation Shawn/Lassiter fait qu’ils sont opposés en permanence.

Le fait est que l’on devine rapidement qui est coupable, par simple élimination. Reste à voir comment les enquêteurs vont arriver à la bonne conclusion. Et de ce côté-là, c’est l’habituel principe d’élimination qui prévaut.

Dans tout ça, on a le droit à un Shawn qui veut prouver qu’il peut être lui aussi un séducteur, mais surtout, Gus qui est particulièrement en forme dans son rôle de sidekick et qui sera à l’origine de la majorité de l’humour de l’épisode. Il sera aidé par Lassiter dont le comportement borderline fait toujours effet. D’ailleurs, dans son style, Gus devient de plus en plus effrayant, à croire que Shawn l’influence, le poussant à exprimer le côté le plus étrange qui dort en lui.

Au final, Chivalry Is Not Dead…But Someone Is est un épisode correct et, étrangement, bien qu’il soit plus soigneusement construit que les précédents, son léger manque de spontanéité fait que l’humour reste plus ponctuel.