Psych - Death is in the Air (4.13)

Shawn et Gus doivent retrouver un virus mortel avant qu’un voleur ne l’utilise.

Tout d’abord, il est étonnant de constater que Judd Nelson n’ait pas participé à la série plus tôt. Vu la façon dont Shawn plonge régulièrement dans les ‘80s et entraine la série avec lui, Nelson était un invité des plus logique.

Nous avons dès lors une affaire de virus mortel qui peut contaminer les habitants de Santa Barbara si le responsable de son vol n’est pas arrêté à temps. Shawn et Gus ont une petite avance sur la police, vu que celui qui s’est fait voler le conteneur avec les fioles de virus est venu les recruter. On évite alors le pire, mais de toute façon, l’histoire ne commencera pas par jouer avec ce type de ressort dramatique, gardant ça pour la fin.

Au départ, avec Donny, le coursier un peu crétin, on a un lancement plutôt efficace niveau comédie. On enchainera d’ailleurs assez vite avec l’implication de Lassie et Jules dans l’enquête qui nous mènera tout aussi rapidement à Judd Nelson. Celui-ci est un spécialiste du virus et possède un comportement parfois légèrement excentrique et une façon d’entrer innocemment dans les délires de Shawn qui amplifie l’humour des scènes. Bref, un excellent personnage pour la partie comique de l’épisode, on regretterait presque qu’il ne soit pas plus utilisé.

En fait, Juliet et Lassiter prennent une nouvelle fois la place qui leur est due, ce qui est plutôt bien, surtout quand on voit le nombre d’intrigues où ils ont été mis en retrait. Jules, en particulier, va se montrer autoritaire et imposera sa présence un peu plus que son collègue, car maintenant qu’Abigail n’est plus là, la possibilité d’une relation avec Shawn est remise sur les devants. Cela entrera d’ailleurs en jeu sur la fin, faisant renaitre le type de scènes auxquelles nous avions droit par le passé.

Quoi qu’il en soit, malgré son sujet en apparence assez grave, cet épisode garde un fort aspect comique qui est assez efficace, ce qui permet de maintenir le niveau des derniers épisodes. En gros, c’est une fois de plus du bon Psych, cette fin de saison va nous faire un sans-faute à ce rythme.