Psych – Let's Get Hairy (4.08)

Stewart Gimbley engage Shawn et Gus pour veiller sur lui. Il pense qu’une fois la nuit tombée il se transformera en loup-garou. Au petit matin, il a disparu, brisant la vitre du bureau et laissant derrière lui des poils de loup.

Comme toujours, Psych s’attaque à un nouveau thème, mais cette fois, pas de générique particulier, c’est presque dommage. Nous avons donc une histoire de Lycan, ou loup-garou. Pour l’occasion quelques guest stars, dont une qui n’est pas anodine, car David Naughton n’est autre que l’acteur principal du film de John Landis, Le Loup-garou de Londres (An American Werewolf in London – 1981).

Avec lui, nous retrouvons Joshua Malina dans le rôle de Stewart Gimbley qui croit justement être un loup-garou. Forcément, comme on le sait dès le départ, il est juste un peu allumé, mais le but est pour Shawn de comprendre qui est réellement derrière toute cette affaire, et pourquoi. Naughton est d’ailleurs le psychiatre de Stewart, entre autres. Et pour terminer, niveau guest, Larisa Oleynik joue Willow, la séduisante sœur gothique de Stewart que Gus va tenter de séduire.

Tout le monde a alors sa place dans une enquête menée de deux fronts. D’un côté, Shawn et Gus qui trouvent des pistes totalement aléatoires, mais qui finiront par aboutir, et de l’autre, Lassie et Jules qui fournissent quelques clés afin que l’on assemble justement les morceaux – c’est un peu comme ça que ça devrait toujours être.

Si la résolution de toute l’affaire est des plus évidentes une fois que l’on a rencontré Polexia – oui, comme Anna Paquin dans Almost Famous (Presque célèbre) ! –, la bonne humeur générale, couplée avec les délires du célèbre duo de l’agence Psych, ainsi que des guest stars qui semblent bien s’amuser, permettent de nous délivrer une histoire des plus énergiques et divertissant qui soit. Du bon Psych d’un bout à l’autre.

Le seul point un peu sombre à tout ça est l’intégration totalement inutile d’une storyline pour ce brave Henry. Comme souvent, ça ne sert pas à grand-chose et, donc, on oubliera.

Au final, même si l’épisode trouve plus sa force dans ses one-liners (comme c’est régulièrement le cas) que dans son intrigue, il se révèle plutôt réussi et fait naitre un étrange enthousiasme avec chacun de ses rebondissements ridicules.