Rescue Me – Cycle (4.11)
La vie continue pour Tommy, toujours les mêmes problèmes. Réunion familiale d’alcooliques, les nouvelles « folles » de sa vie, Black Shawn, et pour finir, son père et ses souvenirs sur la jeunesse de son fils. Pour Lou, Franco et les autres, ça bouge, mais pas trop.

Par quoi commencer ? Les folles, tiens. Alors, Valery, c’est le nom du personnage de Gina Gershon. En plus du nom, Tommy apprend que de toute façon, leur relation est garantie sans suite, au bout d’un moment, elle se lasse, et c’est sans exception. Sinon, il y a Beth, et elle, elle a une excuse, elle est bipolaire, comme Waverly, la copine de Smash (cf FNL). Le personnage de Valery n’est pas une mauvaise idée, mais c’est quand même plutôt sans intérêt. La scène avec Beth est bien plus marrante, et j’attends un peu plus de ce personnage. Il ne reste que 2 épisodes, alors il ne faut pas non plus s’attendre à des développements de ce côté.

Pour Lou et Franco, toujours la même rengaine, ça avance un pied à la fois. Une scène pour Franco et Richard qui observe Natalie, et une scène pour Lou et la copine de son cousin. Tiens, il y a une scène pour Colleen et une pour Sheila. Pas que le fait que les intrigues secondaires n’évoluent pas, soit un problème, mais bon, à deux épisodes de la fin de la saison, rien ne ce dessine et tout risque de ce passer à la toute fin, c’est un peu frustrant.

Les scènes des AA familiales sont vraiment excellentes, il devrait y avoir une compilation dans le prochain DVD. Sinon, et bien l’épisode se termine encore une fois de manière assez inattendue. Tommy est avec Lou quand il y a un appel pour un incendie, les gars sur place se mettent en route, mais vu qu’ils sont tous complètement bourrés, Tommy décide de faire du rabe et de prendre le volant. Une fois sur place, il va encore faire son héros en faisant le travail des gars à lui tout seul, histoire de les couvrir. Cela aura, semble-t-il, des conséquences dans le prochain épisode, car, comme vous le savez, je ne peux pas m’empêcher d’aller lire le synopsis, qui ne révèle jamais grand-chose, de toute façon.