Après sa crise cardiaque, Lou est à l’hôpital. Ses amis planifient alors une mission afin de le faire sortir pour qu’il puisse cuisiner pour la fête du quartier.

Le dernier épisode nous avait laissés dans le flou au sujet de Lou. C’est donc un soulagement d’avoir rapidement la confirmation qu’il s’en est sorti. Mais tout ceci n’était pas jute là pour nous faire une frayeur, car il est mort à son tour, mais contrairement à Tommy, lui, il s’est rendu dans ce que l’on pourrait associer au Paradis.

Certes, il n’avait peut-être pas besoin de manger à en mourir pour arriver à ça, mais c’est la route sur laquelle se trouve le personnage et sa boulimie émotionnelle trouve tout de même une logique, surtout dans l’univers dans lequel il évolue.

Quoi qu’il en soit, Tommy, lui, est de plus en plus confus et finira même par rendre visite au Père Phil pour tenter de savoir quoi faire de sa vie. L’enfer, c’est ce qui l’attend et ça ne l’enchante pas. On voit alors une tentative d’orienter le sauvetage de Tommy vers Janet, ce qui est ironique dans un sens, car on peut difficilement imaginer qu’ils puissent un jour être de nouveau heureux ensemble.

Bref, Franco se retrouve au milieu de toute façon et, comme à chaque fois que Tommy fait un pas en avant, il finit par en faire deux en arrière. Sa réhabilitation est semée d’embuche, comme s’il était condamné à rester là où il est pour toujours.

Malgré tout ça, l’épisode possède toute une première moitié qui est dans un ton bien différent et qui nous place les pompiers du 62 Truck dans une situation rocambolesque comme eux seuls savent le faire. Le résultat est on ne peut plus efficace au niveau comédie, usant là d’une des grandes forces de la série.

Au milieu de ça, étrangement, Sean semble enfin trouver la chose qu’il cherchait – sans réellement le savoir. En retrouvant Pat Mahoney à l’hôpital, toujours atteint de son cancer, il parait reconnecter avec ce qu’il est et trouve une voix inattendue. Bref, il a là ce qu’on pouvait attendre : du matériel pour sortir de ses routines et obtenir une storyline digne de ce nom.

Pour finir, on voit peu Damien, car il passe sa soirée avec Penny Rubano (de la caserne concurrente). C’est à noter, car durant leur scène, il va aborder un sujet peu évoqué, son père, et ça le montre sous un jour quelque peu différent, laissant apparaitre le fait qu’il a lui aussi des questions à se poser et qu’il serait bien de lui donner l’opportunité de le faire.

Breakout mélange donc assez bien l’humour et l’introspection, offrant pour l’occasion des ouvertures intéressantes pour des personnages secondaires trop peu explorés. Il est par contre toujours un peu difficile de distinguer la route sur laquelle se trouve Tommy, ce qui prête parfois à confusion.