Boris envoie son jet privé pour amener Hank auprès de lui, dans le but de faire quelques prélèvements. Celui-ci a la surprise d’atterrir dans un autre pays alors qu’il croyait se rendre à New York. Aux Hamptons, Divya apprécie peu les méthodes de la remplaçante de Hank, le Dr. Emily Peck.

Direction Cuba dans Royal Pains, qui va profiter de ce petit changement de territoire pour se concentrer sur Boris et modifier un peu la dynamique qui s’était installée au cours des trois précédents épisodes. Ainsi, par de père Lawson et une Jill encore moins présente que d’habitude pour laisser place à Boris et au Dr. Emily Peck.

Hank et Evan atterrissent donc à Cuba, là où Boris se sent comme chez lui et envisage de tester un programme médical tenu par son ex-amante pour sa santé. Il est quelque peu difficile de ne pas avoir l’impression que l’on joue au jeu du chat et de la souris entre une Hank déterminé à aider Boris, et ce dernier qui semble toujours lui filer entre les pattes, ne l’écoutant quasiment jamais. On finit par se demander pourquoi il lui a demandé son aide et au bout du compte, accepter. Que Hank réussisse à conserver son sang-froid et veut toujours trouver un remède, c’est dans sa nature, mais Boris joue plus avec ma patience – n’étant pas aussi vertueuse que Hank.

Le petit séjour imprévu à Cuba pour Evan va de son côté se transformer en vacances avec plongée et jolies filles. En tout cas, une femme : la Canadienne Mindy, dont il s’amourache en même temps qu’il recherche des cigares. La combinaison fonctionne assez bien, car si cela reste superficiel et classique, l’histoire a l’avantage d’entrainer Evan dans des horizons différents par rapport à son rôle dans les Hamptons.

Là-bas, justement, Divya se retrouve à devoir travailler avec le Dr. Emily Peck, ultra diplômée, ultra compétente, et aussi très sûre d’elle, agaçante, et hautaine. Autant dire que l’association ne fonctionne pas. En tout cas pour Divya, car le Dr. Peck porte sa propre opinion un peu trop en estime pour se soucier de sa collègue temporaire de travail. Les deux ne sont pas faites pour réellement travailler ensemble, alors que finalement, la doctoresse s’harmonise très bien avec la clientèle. Une combinaison qui joue un peu sur la répétition, mais qui mérite d’être plus explorée, en positionnant les deux femmes dans des positions plus inconfortables – pour l’une comme pour l’autre.

En bout de route, ce quatrième épisode de Royal Pains entraine ses personnages dans des territoires différents, pour développer de nouvelles storylines et interactions. Ce petit séjour à Cuba démarre de façon fort sympathique.

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CaroleC
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