Hank et Diviya soignent l’héritier d’un inventeur qui souhaite mettre de la distance entre lui et son père décédé. La travail de Jill à Hamptons Heritage est menacer quand son mentor cherche à la faire virer.

Royal Pains est de retour pour une seconde saison, après nous avoir laissés sur les fiançailles de Divya et les problèmes financiers de HankMed.

Tout ceci est donc bel et bien au rendez-vous pour la reprise, qui va passer un bon quart d’heure à tout remettre en place. Hank part donc chercher son frère Evan, lui-même parti pour voir son père, alors que Divya doit s’occuper des patients, dont Boris. C’est la piqûre de rappel en bonne et due forme, nous replaçant la situation familiale de Hank et Evan, la situation fort compliquée de Divya, l’état relationnel de Hank et Jill, et les problèmes de santé de Boris. Au milieu de cela, nous rencontrons, Spencer Fisher, aka Spencer the Spaz, le patient principal de l’épisode.

Ce dernier va donc souffrir de se retrouver au beau milieu d’une remise en place pour son introduction. En fait, les débuts ont un peu de mal à prendre forme, car il y a finalement beaucoup de choses à rappeler en un laps de temps assez court. De même, il y a quelques éléments majeurs à intégrer. Le premier est le père des frères Lawson, mais celui-ci va très rapidement être mis de côté pour n’être ressorti qu’en fin d’épisode. Il ne sera pas pour autant oublié, étant au cœur de la crise que les deux frères traversent, et offrant ainsi la possibilité à Evan, à l’aide de Divya d’exprimer quelques blessures passées et doutes. Il est le second frère, celui qui a toujours été éclipsé par Hank. Malgré ce fait, il rêve d’une famille unie, et il n’a clairement pas la rancune que son frère nourrit envers son père. Pourtant, il semble avoir des raisons valables d’avoir de l’animosité pour son patriarche. En tout cas, en quelques scènes, Evan réussit à se montrer sensible, sans oublier son côté un peu flambeur et ambitieux.

Quoi qu’il en soit, c’est aux Hamptons Heritage que l’on a le droit à l’autre changement majeur que cet épisode nous introduit, celui-ci touchant Jill et étant réellement mis en place. Nous faisons ainsi la connaissance du Dr. Elizabeth Blair, décidée à compliquée la vie de Jill. Le personnage n’est pas écrit avec la plus grande finesse, et elle souffre d’ailleurs d’être un peu trop caricaturale par moment. Elle est actuellement là pour mettre des bâtons dans les roues de Jill – dont la relation avec Hank est pour le moment au point mort -, et elle remplit son rôle. La suite va clairement devoir l’étoffer pour tenir sur la durée.

Enfin, une fois les débuts un peu trop explicatifs, l’épisode retrouve son équilibre, pour donner une jolie place à toutes ses intrigues, dont celle du patient de la semaine. Le dossier manque un peu de consistance, mais Kyle Bornheimer en héritier donne largement le sens, et les scénaristes ont bien compris qu’il était important d’exploiter l’aspect financier des patients. Ainsi, la panic room incarne bien cet esprit, étant la petite note excentrique participant à donner un peu d’originalité au cas médical. Et puis, Hank va pouvoir largement s’illustrer, pour nous rappeler à quel point il est talentueux.

Royal Pains revient avec un épisode d’assez bonne facture, jonglant avec plus ou moins de succès entre ses éléments feuilletonnant et à l’épisode. Une reprise qui est en tout cas suffisamment forte pour complètement nous replonger dans la série.

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CaroleC
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