L’équipe de Will est chargée de localiser Kateb au plus vite. Pour ce faire, Will demande à ce que Tanya soit réassigné à l’équipe et que Maggie reprenne son poste. Katherine est terrorisée à l’idée de quitter sa maison après avoir été menacée.

Grosse montée en puissance sur tous les fronts pour cet épisode de Rubicon, où des avancées majeures sont faites et où le temps à l’action est de rigueur.

Ainsi, à l’API, Will se voit affecter comme mission de retrouver au plus vite Kateb, qui fait tourner en bourrique les différents services américains. Les informations le placent à huit localisations, et l’équipe doit alors déterminer où ils se trouvent réellement. Devant se montrer encore plus efficace qu’à l’accoutumée, Kale demande à Travers ce qu’il souhaite pour faire son travail, ce qui fait que Maggie reprend ses fonctions et que Tanya retrouve temporairement son poste, n’ayant pas encore terminé sa cure.

Vu l’importance de l’assignation, ce n’est pas trop surprenant de voir Spangler passer pour se renseigner sur la progression du dossier. En tout cas, celui-ci connaitra une nette progression grâce à Grant, qui réussit à dénouer le gros mystère autour de Kateb pour enfin offrir à l’équipe une véritable piste et la possibilité d’obtenir de précieuses informations. Dans cet ensemble, Tanya se sent quelque peu flouée, peinant à retrouver sa place, avant tout car la pression psychologique ressurgit tout de suite, l’entrainant directement à la recherche de cachets ou d’alcool (le ménage a été fait dans le bureau), alors que la jeune femme arrivait le matin fraiche, dispo et très jolie. La bonne mine sera donc difficile à maintenir, car au poids du travail s’ajoute la présence de Julia, qui n’est aucunement une menace à proprement parler, mais qui en prend la forme. À l’aide d’un simple plan, l’épisode vient d’ailleurs nous éclaircir sur la tournure que sa relation avec Miles a prise, le duo étant on ne peut plus attachant.

Si les deux semblent donc dans la bonne direction, ce n’est pas le cas de Will et Andy, cette dernière se faisant par ailleurs rejetée, mais sans véritablement savoir pourquoi. Travers continue ses recherches autour de la photo, l’éclaircissant sur les actions commises et le poussant à rentrer de nouveau en contact avec une Katherine Rhumor complètement terrorisée suite à la menace que Bloom a fait peser sur sa personne. Son comportement est légitime, et son envie d’être loin de Will aussi. Seulement, il apporte avec lui des explications qui remettent en cause l’image qu’elle a de Tom et de leur relation, la poussant alors à saisir l’opportunité de poursuivre aussi de son côté quand l’occasion se présente. Pour Will, cela prend une tournure bien plus dramatique, Spangler en personne décidant qu’il devient trop dangereux et envoyant Bloom l’éliminer. De cela naitra deux scènes symboliques ; la première avec Will, évoquant David et lui faisant ses adieux, donnant ainsi le jour à un parallèle plein de symbolisme au sein d’une discussion bourrée de sous-entendus ; la seconde, c’est avec Grant, Spangler préparant la suite, et le voyant bien remplacer Will.

Seulement, chez Will, les évènements ne prennent pas la tournure que Spangler imagine. Travers est forcé de passer à l’action, dans un passage jouant à merveille sur sa psychologie et celle de Kale (dû à ses relations particulières avec Bloom). En tout cas, faire demi-tour n’est plus possible, et il y a maintenant eu du sang de versé. La pauvre Andy se voit alors refermer la porte au nez sans saisir réellement ce qui vient de se passer au sein de cette relation un peu turbulente.

La fin de saison est proche (il ne reste que deux épisodes) et tout dans ce « A Good Day’s Work » est là pour nous l’annoncer, faire monter la pression, l’impatience et le danger sur tous les plans, qu’il s’agisse de Kateb ou de Will.