sanctuary
Helen met le docteur Zimmerman face à l’enfant récupéré pour qu’il s’en occupe. Il découvre alors qu’il réagit à la peur et que c’est pour cette raison qu’il attaque les autres.
Ashley, la fille d’Helen, se fait kidnapper par Jack l’éventreur qui lui apprend qu’il est son père. L’enfant a lui aussi été enlevé par Jack, et Helen, Zimmerman et le sasquatch vont à leur recherche et réussissent à repartir.
Zimmerman n’est plus vraiment sûr de vouloir rester, et après avoir découvert que c’est le sasquatch qui lui a fait peur dans son enfance, il va voir Helen, qui réussit sans grande difficulté à le convaincre de rester.

Sanctuary démarrait assez bien. Il y avait des idées, du potentiel. Il n’aura pas fallu longtemps pour se rendre compte que cela s’arrête là. Le plus gros problème vient du fait que les créateurs sont ceux qui travaillent sur Stargate, et, à l’évidence, l’originalité n’est pas leur fort. La série se révèle au final assez fade et sans âme. Rien n’est réellement convaincant, et les idées qui auraient pu permettre un réel développement ne sont soit pas exploitées, soit mal exploitées.
On apprend que c’est le sasquatch qui a terrorisé Zimmerman. C’était pourtant une idée intéressante si la solution de l’histoire avait été différente. Zimmerman aurait pu être traumatisé, je veux dire, réellement. Et non, par un pseudo monstre qui n’était pas sage et aimait faire peur aux enfants. Je trouve alors que les dix ans de thérapie sont abusés, vu que l’évènement n’a eu lieu qu’une fois, et qu’en tant que médecin, il aurait dû venir à la conclusion qu’il avait tout imaginé, que c’était une hallucination.
À côté de ça, nous avons une Helen Magnus insignifiante. Un personnage cliché, qui, comme beaucoup de ceux présents, pourrait bien sortir de l’univers SG. Seulement, on ne regarde pas Sanctuary pour ces raisons. Le reste du casting ne dépareille pas franchement, et la crédibilité n’est pas au rendez-vous. La petite apparition de Peter DeLuise devait d’ailleurs être le meilleur moment sur ces deux épisodes.
La façon dont ils se libèrent de Jack est d’un ridicule, la situation n’est alors à aucun moment vraiment crédible.
On aurait pu imaginer une série plus noire, une série plus osée, une série qui aurait pu, malgré des clichés, avoir des idées, ouvrir une petite porte vers un monde de fantastique, un monde imaginaire et inventif. Au lieu de ça, on nous ressert la même soupe, avec des personnages peu originaux dont les liens et les relations ne sont que du réchauffé.

avatarUn article de .
CaroleC
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