Le Détective Kavanaugh fait appel à Will pour qu’il l’aide sur une affaire de suicide suspect. Un garçon autiste du nom d’Edward est le seul témoin. Il va rapidement montrer une étrange capacité. Henry a du mal à accepter les conséquences de sa mutation, et envisage de se faire opérer.

Cette semaine, Will met la main sur la première imprimante noir et blanc humaine. Dit comme ça, c’est sûr, ça ne parait pas très sérieux, mais au contraire, l’épisode ne laisse pas de place à l’humour. Le concept du pouvoir d’Edward est assez intéressant et même presque inédit, ce qui est plutôt bien, car ça laisse quelques surprises.

Malheureusement, son histoire, même si elle est intéressante dans son déroulement et par le fait qu’elle est parsemée de mystère, souffre d’un manque de rythme qui rend l’épisode légèrement soporifique. Je ne pense pas que le problème vienne de la scénarisation, car ce n’est pas la première fois qu’un épisode laisse cette impression de « mou ». D’ailleurs, je pense que le problème trouve sa source dans l’ambiance sonore et dans la mise en scène – peut-être à cause des décors numériques.

Il y a en tout cas un manque quelque part qui va empêcher que tout cela ne devienne réellement captivant à un moment ou un autre. Il faut dire que les enjeux ne sont pas des plus importants, et l’opération d’Henry contient plus de ressort dramatique que tout le reste de l’épisode.

Cette histoire, qui fait donc suite à la mutation illustrée dans le précédent épisode, se montre assez décevante de par le fait que l’argumentaire contre l’opération fait un peu trop consensuel, du genre : aime ce que tu es, ou d’autres trucs dans le genre.

Bref, l’épisode, sans être mauvais de par son intrigue, souffre de l’ennui qu’il arrive à procurer.