Sanctuary - End of Nights Part. 1 (2.01)

Helen et John sont à la recherche d’Ashley qui est toujours prisonnière de la Cabal. Aucune piste n’est payante jusqu’à la rencontre avec une dénommée Kate Freelander, freelance travaillant pour l’ennemi.

Finalement de retour, Sanctuary reprend à la suite des évènements de la fin de saison précédente. Il faut donc un peu de temps pour tout resituer, car les rappels vont à l’essentiel et il y a quelques trous à combler autour des personnages secondaires. Cela sera vite fait, mais de toute façon, ce n’est pas non plus primordial pour le moment, car Ashley est manquante et il faut la retrouver, ce qui va s’avérer plus difficile qu’on aurait pu le croire.

L’ennemi du Sanctuary est ambitieux et puissant. S’appuyant sur les éléments clés de la mythologie installée durant la première saison, les scénaristes ont construit toute une histoire qui trouve son origine dans le sang source qui donna à Helen et ses compagnons leurs pouvoirs.

Tout ceci tiens la route, quand on suit la logique de la série, mais la Cabal n’a jamais réussi à faire réellement ressentir l’envergure qu’elle est censée avoir, ce qui fait que la nouvelle menace que représente Ashley – transformée par des expérimentations – a du mal à convaincre. Il faut dire qu’il y a beaucoup de bla-bla avant d’arriver à la chute de l’épisode qui concrétise vraiment les choses.

Entre temps, on fait la rencontre de Kate Freelander, personnage over the top qui va s’incruster durablement, vu qu’elle a trouvé sa place en tant que régulière de la série. Pour le moment, elle est plutôt ennuyeuse à cause du manque de finesse de l’écriture, alors on peut espérer que ça changera rapidement.

En attendant, on retrouve la série à un niveau convenable, mais pas à son top. Au fil de la première saison, la série a su s’adapter à son manque de moyens et on retrouve bien ici les leçons qui ont été apprises depuis. Cela permet de ne pas trop être confronté aux détails qui tâchent, malheureusement, on voit alors notre attention plus dérangée par les défauts d’écriture, ce qui n’est pas la meilleure des choses.

En gros, Sanctuary continue d’offrir ce qu’elle proposait en fin de saison 1. Il n’y aura probablement pas plus, ce qui me convient, mais cela pourrait déranger ceux qui pensaient que la série évoluerait plus drastiquement. Bref, la révolution que l’on n’attendait pas n’est pas là et la reprise se fait mollement, mais avec des promesses pour la suite qui s’annonce alors un peu plus énergique.