Helen et Will transportent une créature, mais leur avion se crashe en pleine montagne, en Asie, et ils doivent, avec les autres survivants, attendre que le temps s’améliore afin que les secours viennent les récupérer.

Petit huit clos meurtrier perdu dans les montagnes enneigées de la région du Tibet, c’est ce que nous avons au menu de cet épisode de Sanctuary. Enfin, le concept est un peu plus poussé que ça.

Helen, Will et le reste de l’équipe locale – nous apprenons l’existence de Sanctuary à travers le monde – sont dans un avion qui s’écrase, visiblement à cause de la créature qui était retenue captive, mais qui est maintenant en fuite. Certains sont énervés, mais ça va. Le problème, c’est que rapidement, les survivants se font tuer sans raisons, poignarder sans se débattre, ou suicide inexpliqué.

Là où l’idée de base assez banale devient un concept intriguant, c’est quand on découvre que la fameuse créature qui a été capturée, la toute première de cette espèce, a le pouvoir de nous faire vivre des illusions. Ça commence doucement, quelques rêves, mais plus on avance et plus la différence entre ses rêves et la réalité devient fine.

Bien entendu, même si les cadavres s’accumulent, nous savons très bien que Will et Helen ne craignent pas grand-chose, et c’est un peu dommage, car cela tue quelque peu le suspens montant en fin d’épisode.

Nous avons donc une variation sur un thème mainte fois utilisé dans les séries fantastiques/horreur, voire même au cinéma. C’est sympa, mais même l’originalité qui est amenée au concept n’enlève pas la légère impression de déjà vu. Dommage, car en étant un peu plus oppressant et haletant, l’épisode aurait vraiment pu être excellent. La série montre quand même ici qu’elle ne manque pas de ressources autour de son idée de base, et que, dans une histoire un peu moins classique, elle pourrait vraiment marquer une différence.