john from cincinnati
Shaun revient avec John, disant venir de Cincinnati…

Après 10 épisodes, John From Cincinnati touche à sa fin. Si un mot devait qualifier cette série, ce sera « mystique ». J’admets, bien humblement, ne pas y avoir compris grand-chose. Plus la série avançait, moins cela avait de sens.

Au départ, on suivait juste la famille Yost. On ne savait pas où on allait, mais il y avait quelque chose d’un peu cohérent. Un peu de fantastique au milieu d’une histoire de famille. Finalement, je ne pense pas que ce soit ça John From Cincinnati, et encore. C’est peut-être ça et plein d’autres choses. J’ai essayé d’y voir plus clair, j’ai essayé de m’impliquer. J’y ai mis de la volonté. La réalisation, la photographie, les acteurs… Presque tout était fait pour que j’aime, pour qu’on nous livre un show de grande qualité. Finalement, je ne sais pas si c’est le cas ou non. J’ai arrêté de me poser la question. Etait-ce un bon ou un mauvais épisode ? Je n’en sais rien, comme pour les 6/7 qui ont précédé. Cela a un parfum de fin, de légèreté étrange pour une série que je n’aurais pas comprise. Cela ne me manquera pas, cela restera un véritable mystère.

John From Cincinnati aura enveloppé l’histoire de mystère, un peu comme toutes ces questions que l’on se pose et auquel on n’aura jamais de réponse. On ne peut prouver que cela existe, mais on ne peut pas prouver que cela n’existe pas. La série s’est donc déroulé avec ce mystère de l’existence, celui qui n’offre qu’une réponse : celle que l’on choisit… La mienne restera un point d’interrogation.

Ainsi, ne fournissant pas beaucoup d’informations sur l’épisode, voici, pour ceux qui veulent y réfléchir plus en profondeur les dernières paroles de John :

Dr Smith comes back 20 years younger from Cincinnati. Cissy gets knocked up. She’s bigger than Leona Helmsley. Earth puts Dickstein on retainer; Daphne keeps his head straight. Jerri meets a slew of new hairlips. My father forewalls (four walls?) Barry’s bar. Dr. Smith trains Dwayne and Ramon. My father freelances in Cass’ camera.

Mother of god, Cass-Kai.