Un vigilant avec des super pouvoirs sévit à Détroit, Pete et Myka sont envoyés sur place pour le stopper. À la warehouse, la tension entre Leena et Claudia ne disparaît pas alors qu’Artie est hanté par MacPherson.

Établissons d’abord un fait : Warehouse 13 est une série fun ou cool (au choix), qui ne se prend aucunement au sérieux. Si cela était déjà fort présent avant, il semble que l’équipe créatrice a gagné en confiance avec le succès (c’est normal). La bonne chose, c’est qu’ils n’ont pas décidé d’y mettre une couche de profondeur inutile, mais de plonger encore plus dans la décontraction et la bonne ambiance. En soit, cet épisode de Warehouse 13 est tout cela, et vise directement le spectateur geek avec encore plus de malice que d’habitude.

C’est ainsi que Pete est complètement incontrôlable pendant tout l’épisode, voyant sa passion pour les comic books prendre vie avec un super héros décidé à rétablir l’ordre à Detroit. Avec cela, nous avons Sean Maher et Jewel Staite pour jouer le couple, ce qui ravira sûrement plus d’un fan de Firefly. Mais – car il y a un mais – si l’épisode possède ses bonnes idées, ses répliques enragées et sa désinvolture, l’histoire est extrêmement simple et d’une prévisibilité à toute épreuve. Il n’y a pas un twist qu’on ne voit pas venir. Il est évident que tout le monde prend beaucoup de plaisir au cours de cet épisode, mais l’enquête de nos deux agents aurait bien eu besoin d’être étoffé et complexifié. Enfin, je me dois quand même de noter le passage dans le magasin de comic books, le vendeur faisant du charme à Myka étant un petit moment bien sympathique !

Le ton est un peu plus sérieux du côté de la warehouse, avec le conflit entre Leena et Claudia qui semble ne pas vouloir se résoudre, et Artie ayant l’impression que MacPherson hante les lieux (mais attention, les fantômes, cela n’existe pas). Clairement, pendant que Pete et Myka s’amusent de leur côté, c’est à la warehouse 13 qu’il faut aller pour avoir le droit à des approfondissements. Artie face à un MacPherson fantomatique est plutôt touchant, alors que la rancune de Claudia fait ressortir son jeune âge, tout en mettant en relief ses blessures.

Mais d’une certaine manière, c’est Leena que je retiens, car après avoir été quasiment invisible pendant la première saison, l’histoire semble enfin décider à affirmer sa place dans la série. Les scénaristes sont décidés à l’exploiter (c’est tant mieux), et le coup de téléphone final à Mrs. Frederic ne peut que promettre de bonnes choses pour le futur.

Mild Mannered n’est pas aussi solide que le season premiere, il a même beaucoup de défauts qui vont se cacher derrière l’entrain et la jovialité de la série.

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CaroleC
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