Un vol est commis, et il se trouve que le coupable a copié Neal Caffrey ! Les indices conduisent le FBI sur les bancs d’une université, dans un cours de criminologie.

White Collar se frotte aux copycats, un sujet naturel pour une série de vols ! Comme le titre de l’épisode le suggère, les techniques de Neal Caffrey vont servir d’inspiration et c’est sûrement là qu’on tient le meilleur de l’épisode.

Enfin, retour au début, avec un vol de peinture et le fait que le crime est familier : c’est une copie d’un fait par Neal. Ce dernier jubile donc devant cette initiative, car il n’y a rien de plus flatteur. Plus l’enquête va progresser, et plus cela va s’amplifier, car cela va les conduire à l’université, où un professeur a consacré une semaine à notre ex-arnaqueur.

La situation est donc prétexte à créer un humour plutôt efficace, jouant sur la position de chacun, entre un Neal flatté, un Peter devant composer avec cela et résoudre son crime, et forcément quelques lignes de dialogues toujours inspirés pour Mozzie (« I didn’t steal it »). On ne le voit définitivement jamais assez, Mozzie !

Enfin, si cela insuffle un certain panache au début de l’épisode, il est un peu dommage de voir cette partie de l’histoire passer au second plan pour partir sur une mise en scène franchement trop classique. L’enquête les a conduits à un professeur (Aidan Quinn) et un groupe d’élèves réalisant leurs propres coups. Comme d’habitude, il faut à peine 5 minutes pour que le coupable soit déterminé, et il faut alors le décider comme le coincer.

C’est là que l’épisode finit par prendre un angle d’approche légèrement trop sérieux, Neal jouant sur différents tableaux, car il est décidé à aider Alex, de retour dans le coin et dans les ennuis. Elle est clairement de passage pour un seul but : donner à Neal une pièce de la music box. Passé cela, on ne peut pas dire qu’elle se montre franchement utile dans l’histoire. Caffrey se fait doubler, ce qui est bien pensé, mais la façon dont Peter et son équipe – aidé par Alex – vont coincer le professeur n’est pas du tout inspirée. Il est quand même difficile de croire que le type puisse faire aussi aisément confiance à Alex, qu’il a rencontré par l’intervalle de Neal (et tout le monde sait qu’il travaille pour le FBI).

Tout n’est donc pas très inspiré dans cette histoire, la série se devrait de mieux peaufiner ses coups et arnaques. En attendant, l’égo flatté de Neal Caffrey aide à donner le panache nécessaire au début de l’épisode, et c’est Peter Burke qui se charge de mener l’intrigue comme il se doit à sa fin ; entre le coup de la mafia de Detroit et ses papiers pour le recrutement, l’agent du FBI brille comme il se doit dans la dernière partie de l’épisode.

Au final, Copycat Caffrey possède de bonnes idées et le fun réussit à faire oublier certaines lacunes scénaristiques.

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CaroleC
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