En route pour un reportage, Lois et Clark sont séparés, et Lois tombe aux mains d’une communauté qui veut faire d’elle le sacrifice de l’année à leur Dieu imaginaire. Alexander grandit de plus en plus vite et Tess a du mal à lutter contre sa haine grandissante envers Clark.

Donc voilà. Lois est au courant, Clark est au courant qu’elle est au courant, il est temps de passer au débriefing de nombreuses années de secrets et de passer à la seconde étape de la relation qui lie les deux héros. C’est chose faite dans ce sixième épisode qui aligne tout de même beaucoup de clichés avec heureusement l’habituelle bonne humeur qui anime la série (merci Lois !) et un bon soupçon de noirceur.

Envoyés dans un coin paumé pour couvrir un obscur festival (ce n’est pas comme ça qu’on va devenir journalistes vedettes, jeunes gens !), Lois et Clark en profitent pour mettre les choses encore un peu plus à jour. Eh oui, chère Lois, tout ce qui a pu t’arriver ou croiser ta route étaient d’origine kryptonienne. Clark est un peu inquiet de l’impact de ce déballage sur sa chérie, mais la demoiselle en a vu d’autres et se satisfait de sortir avec l’égal de « Dieu ou… Bono » ! Et comme l’histoire le prouvera, Lois et Clark font plus que jamais une équipe de choc, cette dernière compensant allègrement par sa malice le manque de pouvoirs du jeune homme.

On passera sur les méchants de la semaine (une sorte de communauté amish bien gonflante avec leur croyance moyenâgeuse) qui ont déjà été ultra utilisés par le passé dans diverses séries à commencer par The X Files pour s’attarder sur la fin de l’épisode, là aussi assez peu inventive en terme de mise en scène (les bougies, les mains enlacées) mais qui a au moins l’avantage de faire passer Lois et Clark au stade suivant : le sexe. Alléluia, on n’y croyait plus et ça jurait un peu avec le tempérament volcanique de Lois. Les shippers font actuellement la danse de la joie.

Cette semaine, pas d’Oliver en vue, mais une intrigue plus approfondie qu’il n’y paraît concernant Tess et sa « progéniture » diabolique, Alexander. Comme supposé, le gamin prend 4 ans en deux semaines et n’a plus rien du mignon petit garçon que Tess (pour l’occasion fringuée en mémère) voudrait qu’il soit. Quittant peu à peu Alexander pour se transformer en Lex, son caractère fait aussi apparaître une haine incommensurable pour Clark. Tess, jusqu’ici prête à tout pour laisser le bénéfice du doute à ce fils adoptif qui lui assurait sa rédemption, comprend le danger qui pèse sur le monde et décide de laisser le gamin mourir. C’est un choix terrible qu’elle prend en ayant clairement à l’esprit la dispute (très réussie) qui les oppose quand celui-ci met en exergue qu’elle a toujours eu besoin d’un homme puissant dans sa vie, d’Oliver à Zod en passant par Lex et maintenant Clark. C’est très vrai et ça montre à quel point Lex a investi les pensées du gamin.

Sans être une réussite, Harvest est un épisode lambda qui assure sa part de continuité mythologique (et la suite de la saison) tout en satisfaisant les plus romantiques d’entre nous. À la semaine prochaine pour un débarquement en masse de la famille Lane !

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