Un serial-killer sévit à Metropolis de manière peu conventionnelle. Persuadé qu’un krypto-monstre se cache derrière tous ces meurtres, Clark doit faire face à l’incompréhension de Chloé, surtout quand il accuse Davis Bloome.

Un excellent épisode (pour du Smallville en tout cas) qui allie habilement krypto-monstre et mythologie. De plus, il semble que le développement des personnages soit devenu une réelle priorité pour les showrunners, et franchement je ne peux que les encourager !

Après quelques épisodes d’absence, le petit nouveau de la série, Davis l’ambulancier, refait surface et pas dans une position agréable, puisqu’il est persuadé d’être responsable de nombreux meurtres dont il n’a aucun souvenir. Il se livre alors à la seule personne en qui il a confiance : Chloé. Le courant passe vraiment bien entre les deux personnages et Sam Witwer livre une belle performance lors de sa confession.

Clark lui est persuadé que le meurtrier se cache parmi le groupe de soutien de la Fondation Isis. Alors qu’il pense que Chloé va l’aider dans ses recherches, celle-ci refuse, à raison, de lui livrer la liste de noms, car pour elle, ce ne sont que des adolescents paumés.

Sur le principe elle n’a pas tort, néanmoins la fin de l’épisode donne raison à Clark : les meurtres sont l’oeuvre d’un krypto-monstre, lequel sera arrêté à temps (avant qu’il ne tue Jimmy et Davis) et recruté pour la bad-team de Tess. Par contre, et là, il n’y a que nous qui le savons, le jeune adolescent s’est inspiré de quelqu’un d’autre pour les meurtres (copycat) : Davis (mais ça, personne ne le sait).

L’épisode met surtout en avant Clark et sa responsabilité. Malgré l’avertissement de l’homme de Mars (devenu détective), C.K prend de plus en plus de risques à agir à découvert pour sauver le plus de gens possible.

Seul regret : l’absence de Lois. Smallville ayant un budget limité, les personnages secondaires ne sont engagés que pour une moitié de saison en général (Lois, Jimmy, Green Arrow, etc.) et son absence se fait ressentir. J’espère qu’avec la place qui est donnée à la continuité cette année, il n’y aura pas autant d’absences que lors des années précédentes.

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