En Afrique, Lois fait la connaissance de Carter Hall, envoyé par Clark pour la protéger. À Métropolis, Clark doit gérer sa nouvelle coéquipière, Cat Grant qui n’aime pas vraiment les super héros, et un Lucky Luke meurtrier. Oliver cherche à savoir ce qui est arrivé à Chloé.

Avec cette dernière saison, il faut s’attendre non seulement au retour des guests (ici Michael Shanks) mais aussi à la présentation de nouveaux personnages emblématiques de l’univers DC Comics. Et cette semaine, il y en a pléthore.

Tous aux abris, Cat Grant est dans la place. Et cette fille-là n’a rien à voir avec la nymphomane présentée dans la série Lois et Clark. Interprétée avec pétulance par Keri Lynn Pratt (Jack & Bobby), Cat a un passé bien lourd (ce qui se rapproche du comic) et surtout une dent contre les super héros. Autant dire que sa première rencontre avec Clark fait des étincelles, le beau brun étant déjà sévèrement contrarié par le départ de sa chérie. Et si en plus, le Daily Planet lui envoie en remplacement une demoiselle coincée dans les années 60 et accro au rose, ça ne va pas le faire ! Heureusement, la dame n’est pas aussi lisse qu’il y paraît et se fait exploser sa voiture dès le premier jour par un cowboy psychopathe du nom de Deathshot (un poil ridicule le John Wayne !) qui en veut évidemment… à Clark. Si le passif de Cat n’est pas très clair, le duo qu’elle forme avec lui ne manque pas d’intérêt et s’avère être une belle rencontre pleine de sens.

Une grande partie de l’épisode est aussi joliment consacrée à Lois et sa rencontre avec l’ancien Hawkman pour une séance d’initiation à « sortir avec un super héros en 10 leçons ». C’est plutôt bien écrit et bien joué avec même une référence à Nietzsche qui fleure bon le passage sur Wikipédia, mais permet à Lois de « créer » le nom de Superman. Bien vu.

C’est déjà moins fun du côté de ce pauvre Oliver Quinn qui cherche de partout son amour perdu. Allison Mack n’étant plus régulière (snif !), il fallait bien la faire disparaître un moment. Étant donné le cheminement du personnage de Chloé ces dernières années, sa sortie sur fond de sacrifice et de cyanure (avec antidote, donc elle est vivante) tient parfaitement la route. Chemin faisant, Oliver met à jour la fameuse menace énoncée dans le dernier épisode. Il s’agit de la Suicide Squad, des super vilains (avec Plastique déjà vue dans la saison 8 ) pas vraiment d’accord avec la politique de nos nouveaux super héros qui, l’air de rien, les marquent de leur sceau. Ça ne sent pas bon pour tout ce petit monde !

Enfin, comme toujours, on ne sait sur quel pied danser avec Tess Mercer qui fait son possible pour gagner la confiance de Clark (qui n’est pas dupe). Et il faut dire que Cassidy Freeman est très douée à ce jeu-là.

Au final, voilà un bon épisode « couteau suisse », plein de clins d’œil à l’univers DC Comics, qui fait à la fois avancer l’arc de la saison et les relations interpersonnelles. En revanche, vous risquez de mourir de rire devant la dernière scène de l’épisode, à la fois affreusement patriotique et kitsch.

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