Il va falloir payer pour la défense de Bobby, pour ça Clay trouve une solution quelque peu risquée, mais viable, jusqu’à ce qu’il négocie avec les Niners pour contrer le deal et se débarrasser d’Opie. Able sort de l’hôpital.

Tout commence par une journée ensoleillée à Charming, on y discute vente d’armes et procès pour meurtre, comme souvent, et puis, les choses tournent mal, c’était inévitable.

Le double jeu des ATF avec Opie va mener à une fin tragique, on s’y attendait, même si le résultat est légèrement différent de ce qui était prévu et, du coup, crée de nouveaux enjeux pour la suite. On sent que les personnages commencent à s’enfoncer encore plus dans leur logique qui ne fait que les pousser à commettre toujours pire.

On reconnaît bien là la filiation avec The Shield. Kurt Sutter qui signe cet épisode, construit ses personnages avec la même stratégie chaotique qui a fait de Vic MacKey ce qu’il est devenu. La différence ici, c’est que les personnages sont plus nombreux et n’ont clairement pas le même conflit autour de la justice, ce qui nous fait des criminels qui en refusent le statut, mais qui ne font que l’arborer haut et fort.

Avec tout ça, les manigances de Gemma pour régir la vie de son fils sont légèrement mises en retrait. Wendy fait preuve d’une perspicacité insoupçonnée en allant confronter sa future ex-belle-mère à ce sujet, mais Jax n’est pas aussi lucide là-dessus et sa relation avec Tara n’en tire pas grand bénéfice.

Pour finir, l’ATF quitte les locaux de la police. Il y avait des problèmes avant leur venue, mais Hale commence véritablement à regretter de les avoir accueillis. Il voyait là une solution aux problèmes SAMCRO, mais en réalité, les fédéraux n’ont fait que créer des problèmes qui eux-mêmes produirent de nouvelles victimes collatérales.

La saison se termine la semaine prochaine. On ne sait pas comment les Mayans vont réagir, ce qui va se passer avec les Niners, et pire, le problème Opie ouvre de nouvelles portes qu’il aurait peut-être fallu éviter d’ouvrir. Beaucoup de possibilités et surtout, peu de chance que cela se conclue bien, mais on ne sait jamais.