Spartacus - Great and Unfortunate Things (1.07)

Le départ de Barca va commencer à intriguer Doctore, en particulier à cause du fait que Pietros est resté derrière. Spartacus doit faire le deuil de Sura, mais Batiatius le pousse à aller de l’avant.

Avec la mort de Sura, on aurait pu penser qu’une majeure partie de l’épisode serait centrée là-dessus, avec Spartacus refusant d’accepter la situation. Cela ne sera pas le cas, car on débute avec la cérémonie funéraire et la confirmation que Batiatius n’est pas innocent dans cette mort. On peut ainsi passer à autre chose.

En fait, pour Spartacus, tout l’épisode se construit de façon à le faire aller de l’avant, à le faire accepter d’être le gladiateur qu’il est censé être pour Batiatius. C’est un peu répétitif, mais la symbolique du combat final viendra apporter un sentiment d’aboutissement.

Ce combat, d’ailleurs, sera comme les précédents et délivrera une bonne dose d’adrénaline. Ce type de scène est clairement ce qui est le mieux maitrisé dans la série, le coordinateur des combats fait un excellent travail.

Quoi qu’il en soit, Spartacus devient le romain qui doit battre les thraces. On associe ça aux souvenirs de Sura et aux Dieux et on a un gladiateur prêt à devenir une légende et à laisser son passé derrière lui.

Malheureusement, tout ceci sera tardif et le reste de l’épisode peinera à captiver. Seul Doctore qui commence à soupçonner que le départ de Barca n’est pas ce qu’il parait être, parvient à être quelque peu intéressant.

Face à cela, nous avons la triste destinée de Pietros et les déboires conjugaux de Varro. Ce dernier n’est pas un personnage réellement intéressant, car il s’est jusque-là contenté d’être dans l’ombre de Spartacus. De plus, il n’a finalement que peu de place dans l’épisode, comme si ce qui lui arrivait ne méritait pas d’être plus longuement abordé. Probablement que cela reviendra dans un futur épisode. En attendant, il nous reste Pietros qui lui était l’ombre d’un autre gladiateur, Barca. Sans lui, il ne reste plus que le jeune homme apeuré qui n’a aucune chance dans l’environnement dans lequel il vit. Sa destinée était déjà écrite.

Pour finir, Crixus refait surface petit à petit, mais c’est tout ce qu’on peut en dire.

Globalement, l’épisode  est trop évident sur ce qui doit être accompli, mais traine trop à le faire. Résultat, difficile d’être intéressé jusqu’à la fin. Maintenant que Spartacus est prêt à devenir la légende de l’arène, il faut espérer qu’il y a quelque chose à raconter, car attendre le combat de l’épisode à chaque fois risque de devenir un peu long.