Spartacus a du mal à dépasser la mort de Varro, tandis que Batiatus prépare sa vengeance contre le magistrat. Un grand combat est en préparation et Crixus a l’opportunité de récupérer son titre.

Comme on pouvait le prévoir, Batiatus n’a pas très bien digéré l’affront du magistrat et prépare sa vengeance. De son côté, Spartacus est en deuil, mais sa blessure physique est restée ouverte et s’est infectée, provoquant des hallucinations.

Tout ceci sert à la mise en place qui s’étend durant la première moitié de l’épisode. Après cela, c’est au tour de Crixus de reprendre ce qui lui est dû. Retour dans l’arène pour lui et pour nous, et c’est un peu décevant. Certes, le gladiateur sortira vainqueur du combat, comme on le voit venir de loin, mais sa victoire ne sera pas réellement impressionnante, contrairement aux précédents affrontements qui avaient lieu devant l’habituelle foule en délire.

L’histoire de Crixus n’est pas, de toute façon, très captivante, cela fait trop longtemps que le personnage ne tourne qu’autour des mêmes routines : sa relation avec Naevia et sa volonté de combattre et de retrouver son titre. Là où d’autres ont avancé, lui est resté sur place. Cela lui servira peut-être d’ici peu.

Le plus intéressant se produit durant le dernier tiers de l’épisode, quand le plan de Batiatus se mettra en route. Asher va jouer sa part et celle-ci possède quelques twists qui sont un peu trop prévisibles, mais qui ont le mérite d’être crédibles et d’appuyer la fin peut-être un peu trop bien calculée. Quoi qu’il en soit, tout cela sert la mise en place d’une nouvelle conjoncture pleine de potentiel pour la fin de saison.

Dans le même esprit, Spartacus, malade, va se laisser guider par ses hallucinations/souvenirs. Si on avait pu espérer un peu plus de lui dans cet épisode, le chemin qu’il emprunte va lui permettre de trouver un nouveau but. Lequel ? On aura les détails prochainement, mais cela s’annonce teinté de vengeance et de sang.

Comme pour l’épisode précédent, il faut attendre la fin pour réellement être pris par l’histoire, mais on pouvait se douter que, de toute façon, les évènements n’allaient pas se précipiter. Il s’agit de faire monter la pression pour la fin de saison et cela fonctionne dans ce sens. Reste à voir où l’on veut vraiment nous emmener.