Stargate Atlantis – Be All My Sins Remember’d (4.11)
Grace à la découverte de l’emplacement des vaisseaux réplicateurs, les vaisseaux terriens commencent à les détruire, les poussant ainsi à retourner sur leur planète. Rodney met en place un plan pour tous les détruire en même temps, mais cela va nécessiter beaucoup de vaisseaux, et donc de s’allier avec les Wraiths et les Travelers.

Pour une fois, la pause fut de courte durée, mais après la première partie tellement sans intérêt qu’elle ne représente que 2-3 images dans le rappel, Stargate Atlantis nous revient plutôt en forme. Je commençais à vraiment m’ennuyer à dire du mal de la série, mais cette saison n’est pas des plus inspirées. Cet épisode, au titre ô combien pompeux, va nous donner un peu d’action, un peu de suspens, et un peu d’humour. En fait, même si de manière générale nous n’avons pas là beaucoup d’originalité, il faut reconnaître que ce n’est pas ennuyeux, et que les personnages ne sont pas irritants comme ils ont pu l’être.

Les auteurs de Stargate ont dû lire beaucoup d’X-Men, à mon avis. Voyez-vous, à une époque, dans X-Men, on avait parfois l’impression que le but était de mettre un maximum de personnages sur la même page. Je me souviens d’une double page remplie de personnages se battant. Ça n’avait ni queue ni tête, mais bon, passons. Ici, on a donc, les réplicateurs, les Wraith, Les Travelers, et bien entendu Atlantis et pour l’occasion, deux gros vaisseaux, l’Apollo et le Daedalus. On s’en doute, si on met tout le monde sur la même image c’est le bordel, mais les effets spéciaux ne sont pas trop mauvais.

En détail, la présence des Travelers est anecdotique, mais je ne me plaindrais pas de voir Jill Wagner. Donc, Larrin et Sheppard, c’est toujours chaud, mais ils sont civilisés. La fin laisse donc présager de futures collaborations. Ça aura au moins servi à ça. Les Wraiths de leur côté, ne font pas grand-chose non plus, à part montrer leurs gros vaisseaux. Les réplicateurs font pareil en faites. Il nous reste donc Atlantis, et par chance, ce bon vieux Rodney est en pleine forme. Il ne sera pas trop lourd, et comme d’habitude, il sauvera tout le monde et détruira une planète. Pour être logique, ce coup-ci, il y a Carter, et la voir réagir un peu avec Rodney sur des questions scientifiques fait plaisir. Ce n’est pas énorme, mais ça la sort de son rôle de Weir 2.0. Les colonels Caldwell et Ellis sont de retour, avec une nouvelle évolution sur leurs vaisseaux qui me laisse perplexe. En fait, depuis l’arrivée de Carter, j’ai un peu de mal à tout saisir. Normalement les Oris ne sont plus, et c’est tellement énorme qu’ils auraient dû en faire des allusions, mais non. On a l’impression que le business continu comme si de rien n’était du côté de la Terre. Tout ça parce que la fin des Oris n’est toujours par sorties en DVDs. Ils auraient dû finir ça, et passer à autre chose, j’aurais moins cette drôle d’impression de vide quand on se retrouve avec des éléments venus de la Terre. Mais passons.

Ce n’est pas la révolution, mais j’ai assez apprécié cet épisode. J’espère donc toujours qu’il y ait, à un moment ou un autre, de véritables innovations dans la série, mais tant que je ne m’endors pas devant, ça passe. L’année dernière, je trouvais que c’était quand même plus fun, même si ce n’était pas plus innovant. Bref, il nous reste encore 9 épisodes pour conclure la saison, alors pour la fin, parlons de la fin limite cliffhangeresque (ça existe ?) de l’épisode. Dr. Weir is back. C’est typiquement le truc jeté comme ça que les scénaristes de la série adorent faire. En gros, il fallait un twist final, car jamais, oh grand jamais, on n’en finira avec les réplicateurs, à ça non, on n’en finira jamais. Au moins, on pourra revoir Torri Higginson avec plus de dialogue en un épisode qu’elle en avait en une saison.

P.S. : J’allais oublier, car c’est sans importance, mais Teyla annonce en fin qu’elle est enceinte.
P.S. 2 : Ellis va sortir une petite vulgarité comme on n’a pas l’habitude d’en entendre dans une série SG.