Stargate Atlantis – Lifeline (4.02)
Sheppard, Ronon, Weir et McKay partent pour la planète des réplicateurs dans le but de leur voler un ZPM. Carter et Lee rejoignent l’Apollo et partent à la recherche d’Atlantis.

Dernière partie de la trilogie d’épisodes commencée par le final de la saison dernière. Après une partie deux plutôt mauvaise, cette conclusion va légèrement remonter le niveau, mais il ne faut pas non plus sabrer le champagne, ça aurait pu être mieux, mais d’un autre côté, ça aurait pu facilement être pire.

On est dans Atlantis, alors on a le droit aux rebondissements téléphonés, et coïncidences douteuses. Les évènements s’enchaînent donc sans véritable originalité, mais bon, j’en attendais peut-être trop. Aller chercher le ZPM fut une partie de plaisir, mais il a fallu que Rodney ait une idée, car oui, en un quart d’heure, tout aurait pu être terminé, où serait le plaisir si ça avait été le cas ? Nouvelle mission, aller planter un Tablet PC dans un disque de sauvegarde réplicateur pour y activer une ligne de code, introuvable, mais que Rodney a trouvée en 10 minutes. Bien entendu, si dans cette série, un plan se déroulait sans accrocs, ça se saurait. On savait donc qu’il allait y avoir une couille dans le pâté, normale, sinon Elizabeth, elle s’en sortait indemne, et le révérend Purdy (désolé, j’ai oublié son nom dans cette série) n’aurait servi à rien.

Donc, ça ne se passe pas bien. Entre Weir et Purdy se lance un combat de titan pour savoir qui a le plus gros égo, ou, accessoirement, la plus grosse intelligence. Elizabeth est du côté des gentils, et même si par le passé, elle n’a pas toujours été la plus futée, ce fut suffisant pour berner le méchant et par la même occasion nous sortir un petit rebondissement inattendu, mais aux relents de déjà vu. On va retenir le quart de seconde de surprise, ne gâchons pas tout quand même. Après ça, il fallait que Sheppard et Ronon résistent, et veuillent la récupérer, donc bon, eux, ils n’ont pas lu les spoilers, mais nous, oui, on savait qu’elle ne s’en sortirait pas (enfin, on s’en doutait que ce serait dans cet épisode). Ils ont perdu du temps, et ce brave Rodney, lui, il attend, mais au lieu de bosser il parle, il parle, il parle. Mais bosse un peu Rodney ! Tais-toi !!!

Ils s’enfuient, et BAM, ils ne vont pas y arriver, enfin, c’était sans compter sur l’incroyable chance qu’ils ont d’être dans une série Stargate, car dans cette franchise, il y a une règle, le sauvetage surprise de dernière minute est obligatoire. L’Apollo sort donc de nulle part. Si on calculait les chances pour qu’il arrive pile au bon moment et au bon endroit, je pense que jouer au loto serait moins risqué. Pas grave, ce petit twist, complètement éculé, nous ne pouvions pas y échapper.

La conclusion arrive. La station se pose sur une nouvelle planète, mais au lieu de tenter de se poser sur la terre ferme, histoire de ne pas encore risquer la noyade, il retourne en plein milieu de l’océan. Logique. Carter et Lee ne vont pas rester, normale, il faut aller botter le cul des Ori dans le téléfilm de fin d’année. Ils auraient dû laisser Lee, lui il est marrant, et franchement, des comiques, ils n’en ont plus vraiment depuis que Ford est parti. En parlant de ça, je trouve que le départ de Weir est très similaire à celui du soldat. On la laisse à moitié contaminer par une technologie alien et on ne sait pas si on va la revoir.

Donc, c’était mieux que la semaine dernière, mais il y a un manque certain de renouvellement. L’impression de déjà vu ne veut pas partir. Maintenant que SG-1 n’est plus, il parait qu’ils vont avoir le temps d’être original, il faut comprendre, avant, c’était trop dur (mais qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre !). Ce qui change, c’est donc l’emplacement de la station, et le fait que maintenant, les réplicateurs, ils font la guerre aux Wraith. La saison dernière, je trouvais qu’il n’y avait pas assez de Wraith, cette année, si ça se trouve, ça va être pire. Enfin bon, nous allons bientôt savoir ce que cette saison nous réserve. Le prochain épisode pourrait être très bon, vu que ce fut le cas la dernière fois que Ronon fut au centre d’une intrigue. Partons confiants.