Stargate Atlantis – Quarantine (4.13)
Atlantis est mise en quarantaine. Tout le monde se retrouve coincé. Rodney est dans le laboratoire de botanique avec Katie, mais sans ordinateur. Zelenka et Carter sont coincés dans l’ascenseur. Sheppard et Tayla sont dans le laboratoire de Rodey, et Ronon est à l’infirmerie avec Keller. Le temps est compté avant que la Station qui émet un signal de détresse ne soit découverte.

Il est parfois agréable d’être surpris en regardant Stargate Atlantis. Encore du recyclage, mais on ne peut pas nier que cette fois, c’est fait avec un certain talent. Des personnages se retrouvent en contact prolongé avec d’autres qu’ils ne fréquentent pas habituellement, ce qui va permettre de développer un peu le relationnel des membres de la station. Ensuite, Rodney ne peut pas sauver tout le monde, c’est presque inédit. À cela, ajoutons de l’humour et quelques références culturelles bienvenues qui nous rappellent que les auteurs de Stargate Atlantis, à l’occasion, savent sortir de leur univers.

Commençons donc par Jennifer et Ronon. Deux personnalités qui s’opposent et qui vont forcément réagir différemment dans la situation actuelle. Une association inédite qui va fonctionner de manière presque inattendue, permettant d’approfondir leurs backgrounds, chose rare dans la série. Il n’y a pas souvent la place au développement des personnages.

Rodney et Katie, c’est une histoire de, quoi ? 4-5 épisodes. On ne peut que constater que l’idée même du couple a toujours été bancale, de leur premier rendez-vous à aujourd’hui. Katie est un personnage vraiment trop faible à l’égo diamétralement opposé à celui de Rodney. Bref, ce n’est pas maintenant que les choses vont s’améliorer.

John et Teyla vont nous donner quelques sourires. Des dialogues pas trop mal écrits et une Teyla qui ne joue pas de son habituel don à agacer. La grossesse va-t-elle finalement donner du talent à Rachel Lutrell… Bref, Sheppard nous montre encore une fois qu’il est plus lié à McKay que l’on pourrait le croire. Sinon, le coup du mot de passe de McKay finissant par 42 m’a bien fait rire, enfin, je dis ça pour l’anecdote.

La fin n’est pas très surprenante, mais l’épisode nous aura montré que bien que le bon fonctionnement de la station entière repose sur Rodney, en cas de situation impossible, il y a des gens compétents. Nous retrouvons le temps de quelques scènes, Samantha Carter, telle que nous l’avions laissée dans SG-1. Peut-être qu’il était temps de la sortir de l’ombre, très fine pourtant, du Dr. Weir.

Le concept de l’épisode est donc classique. Séparer et enfermer tout le monde pendant une quarantaine ou autre a déjà été fait dans Atlantis ou dans SG-1, mais cette fois, le résultat est satisfaisant et montre une meilleure maitrise des personnages que d’habitude.