Stargate Atlantis – Spoils of War (4.11)
Avant l’anéantissement de la planète des Réplicateurs, un vaisseau Wraith réussit à s’emparer de 2 ZPMs. Une semaine plus tard, McKay détecte un signal de détresse émanent de ce même vaisseau. L’équipe se rend sur place pour constater que tout le monde à bord est mort. Ils découvrent alors les coordonnées d’une base secrète des Wraiths.

Suite et fin, donc, car cet épisode se situe comme étant la troisième partie de l’intrigue débutée à la mi-saison. L’épisode aurait tout aussi bien pu être indépendant, ça n’aurait pas changé grand-chose. Au menu de cette conclusion, quelques révélations sur « comment les Wraiths ont gagné la guerre » (l’ancienne, pas l’actuelle, forcément). Bon, on a aussi Teyla qui fait sa Teyla, chiante et… chiante. Un vrai boulet celle-là ! Heureusement qu’il lui trouve enfin une utilité. La grossesse ne donne pas plus de talent à Rachel Lutrell, à ce rythme on peut se demander si un jour elle en aura.

Comme c’est souvent le cas dans Atlantis, on reprend une bonne vieille idée de SG-1 et on la modifie pour la rendre Atlantis Style. Pour ceux qui n’ont pas fait le rapprochement, ici, on a le droit à une nouvelle version de la base cachée d’Anubis, celle-là même où il fabriquait les Super-Soldiers. Question budget et ambition, c’est bien entendu revu à la baisse. Il ne faut pas non plus qu’Atlantis donne l’impression d’avoir de l’ambition.

Mais ne soyons pas trop méchants quand même, car on ne s’ennuie pas trop, à part quand Teyla jacasse, mais ça, on ne peut pas y faire grand-chose. Carter est vachement utile, encore une fois… Euh, attendez, non, je me trompe, elle ne fait pas une seule apparition dans l’épisode. Par contre, Radek à quelques lignes de dialogues. On peut se demander pourquoi, mais on n’aurait pas la réponse, alors autant s’abstenir.

Je pourrais continuer, mais je n’ai plus rien à dire, du coup, ça ne servirait pas vraiment. Donc, pour résumer, l’épisode est assez distrayant, mais le manque d’idée de la série est toujours aussi handicapant. Et puis, Teyla…