Stargate Atlantis – The Kindred Part. 1 (4.18)
Une maladie mystérieuse se répand dans la galaxie Pegasus. Teyla commence à avoir des visions du père de son enfant. Teyla part donc suivre une piste de son côté, alors que Sheppard et le reste de l’équipe entrent en contact avec Todd qui prétend avoir des informations qu’il serait prêt à échanger contre les données d’Atlantis sur le virus.

Avant la conclusion de la saison, Stargate Atlantis nous a réservé un gros épisode en deux parties remplies de retour et de lien avec l’histoire de la série. Michael, le virus, Todd, et au final, Beckett, l’intrigue est chargée, et certainement incompréhensible pour ceux qui ne suivent pas la série. Dans tout ce bourbier, que retenir ? On nous monte une grosse intrigue, plus complexe, en apparence, que ce que la série délivre habituellement, c’est certain. D’un autre côté, à force d’aller à droite et à gauche pour nous donner le tournis, le suspens ne tient pas vraiment, car il est assez facile de prévoir les rebondissements.

Les visions de Teyla, pour commencer. Le concept a toujours été une excuse plus ou moins bidon, servant, le plus souvent, de raccourci scénaristique. Encore une fois, on le voit venir de loin. Tout comme le sort réservé au père de son enfant, l’homme mystérieux qu’elle a toujours aimé, mais que personne ne connaît… Michael n’a pas besoin de finir ses phrases pour que tout devienne limpide, enfin, pour nous, car Teyla, comme le reste de son équipe, est toujours un peu longue à la détente.

Fini les gros insectes Xindi pour ce brave Michael. Le revoilà, plus d’une saison plus tard, à nouveau métamorphosé. Il se lance dans une campagne d’élimination du peuple Wraith, avec pour finalité, l’instauration de sa propre race dominante. On le préférait quand il nous fabriquait des monstres, il avait l’air plus passionné. Ici, Connor Trineer débite ses phrases sans grandes convictions. Il faut reconnaître que face à Rachel Luttrell et son absence de talent, il n’y a pas besoin de se forcer.

Sheppard, Ronon et McKay repartent dealer avec Todd. Cela devient un peu trop redondant, mais le Wraith est un personnage qui fonctionne toujours assez bien, on ne s’en lasse pas encore. Donc, sortie de l’impression de déjà vue – et du énième raccourci scénaristique – on suit sans déplaisir l’équipe passée d’un indice à l’autre jusqu’à la révélation finale, Carson Beckett, celui qui est mort d’une tumeur explosive, mais pas vraiment, visiblement. Alors, clone ? Réplicateur ? Original ? Autres, inscrire votre idée … ?

Mais que fait Samantha Carter ? En fait, je pose la question, car bon, vu qu’elle va bientôt quitter son poste, il ne faudrait pas oublier de parler d’elle quand elle a quelques lignes de dialogue. En gros, elle fait sa Dr. Weir.

Malgré une insistante sensation d’être baladé durant tout l’épisode, il n’y a pas de gros reproche à faire sur la forme. C’est assez dynamique, et même si la surprise n’est pas trop au rendez-vous, le suspens n’est pas utilisé de manière excessive. Les révélations arrivent de façon attendue, et permettent d’avancer, même si ce n’est que pour faire un détour, on ne fait pas trop de surplace, problème récurrent des premières parties de ce genre dans la série.