Stargate Atlantis – The Kindred Part. 2 (4.19)
Toute l’équipe d’Atlantis est encore sous le choc après avoir découvert Carson, prisonnier de Michael. Après quelques tests, Keller va trouver la raison de sa résurrection, Beckett est un clone. Teyla est toujours prisonnière et retrouve son peuple. Michael a un plan pour son enfant. Il compte l’utiliser pour ses recherches.

Suite et fin, donc. Carson est de retour, et, sans surprise aucune, il est un clone. À partir de là, il fallait également trouver un moyen de justifier le fait qu’il ne pourrait pas vraiment rester, car bon, Paul McGillion a été viré, ne l’oublions pas. Pour le coup, on ne va pas chercher bien loin, et on prend une excuse souvent utilisée dans le genre, le clone se détériore.

Bref, ça, c’est pour Atlantis. Du côté de chez Teyla, et bien, elle se fait trimballer, puis se retrouve avec ses amis, les Athosiens. Michael va lui faire une échographie, puis il va l’emmener dans son gros vaisseau. Fin.

Il ne se passe décidément rien dans cet épisode. La moitié de l’épisode est pathétiquement vide, et centré sur un Carson pas très enthousiaste. Paul McGillion est surement content de travailler, mais sa performance n’est pas convaincante d’un bout à l’autre. On invente des excuses bidon pour occuper Sheppard et son équipe. Des dialogues tout aussi vident d’intérêt pour combler les trous, et voilà. Du côté de Michael, c’est le même constat. Il ne se passe rien du tout.

La première partie n’était certes pas des plus originales, mais fournissait son lot de rebondissements, pas toujours inspirés, mais suffisamment crédibles pour maintenir un certain rythme. Ici, il en manque, et cette carence n’est qu’un des défauts de cet épisode. Des dialogues creux, des personnages qui ne font que de la figuration et des scènes d’actions molles et répétitives viennent compléter le tableau.

Bref, je ne vais pas me répéter une fois de plus, alors arrêtons-nous là. Il n’y a pas grand-chose à retenir de cet épisode, à part peut-être le travail fait pour lier les évènements à de multiples épisodes de la série. Dans SG-1, c’était régulièrement le cas, mais ici, sur Atlantis, les scénaristes ne prennent pas souvent le temps de s’en occuper.