Ronon se fait capturer par son ancien ami Tyre. Ce dernier compte l’échanger avec les Wraith pour regagner sa place dans leurs rangs. Les recherches sont lancées, tandis que Teyla ne sait pas si elle doit ou non reprendre sa place dans l’équipe.

Comme tous les ans, l’épisode trois de la saison est celui qui s’intéresse à Ronon. Il est dommage que ce soit pratiquement le seul, surtout que ce coup-ci, Sheppard et son équipe prennent les devants de la scène.

L’histoire fait donc suite à l’épisode trois de la saison précédente. Mark Dacascos reprend son rôle de Tyre, originaire de la même planète que Ronon, Sateda, il avait pourtant trahi ses valeurs pour rejoindre les Wraiths. Ceux-ci l’ayant assujetti en le rendant dépendant de l’enzyme qu’il génère quand ils se nourrissent et redonnent de l’énergie à leur victime. Le voilà en « manque », cherchant un moyen de récupérer ce qu’on lui a enlevé. Pour ce faire, il va capturer Ronon.

Après ça, l’histoire devient assez prévisible. L’équipe de Sheppard trouve le moyen de mettre la main sur Tyre, et tente de le désintoxiquer. Après cela on a le droit aux traditionnelles embouches et fuite, avec passage éclair dans une cellule Wraith. Rien de bien palpitant, tant les visites dans ce type d’établissement mal famé se ressemblent, à la longue.

Tout n’est pourtant pas sans intérêt, car Woolsey a le droit à une petite mise en place qui avait été un peu oubliée dans le précédent épisode. Certes, ce n’est pas grand-chose, mais le personnage commence à prendre ses marques et confirme qu’il peut véritablement apporter du changement sur Atlantis, si les scénaristes évitent de lui enlever tout son intérêt.

Nous avons aussi Teyla qui se demande si elle doit revenir dans l’équipe. La réponse, on la devine, surtout que Kanaan est là pour s’occuper du bébé, mais ça permet de donner eu personnage du dialogue.

Bref, j’attendais beaucoup de cet épisode, car jusqu’ici, les épisodes « trois » des saisons avaient été des réussites. Ici, ça pourrait être pire, mais l’histoire manque cruellement d’originalité, le rythme est trop saccadé, et il y quelques répétitions qui auraient pu être évitées.