Après un incident de jumper, l’équipe de Sheppard revient à Atlantis où les problèmes ne font que s’empirer jusqu’à ce qu’un message apparaît sur l’écran. La conscience d’Elizabeth Weir a pris possession des systèmes avant de s’uploader dans le corps d’un réplicateur de modèle F.R.A.N..

Avec le refus de Torri Higginson de revenir faire la guest star, l’équipe créatrice de la série s’est retrouvée avec une histoire de réplicateur en suspend. Il fallait donc trouver une solution pour y mettre fin, sans l’actrice. Voici le résultat, ou, la véritable fin d’Elizabeth Weir version xx (j’ai arrêté de compter ses morts).

La première chose à accomplir était de ramener Weir sans l’actrice qui l’interprétait. L’idée n’est pas mauvaise. Pas franchement originale, mais elle tient la route. Weir devint F.R.A.N.. Le plus mauvais de l’histoire reste les petites justifications, limites furtives, de Rodney pour expliquer pourquoi, tout du long on n’a aucun moyen de reconnaître Weir, genre : le son est pourri, mais je ne peux pas faire mieux.

Bref, L’ex-responsable de la mission Atlantis ne revient pas seule, elle est accompagnée d’une histoire d’ascension ratée et d’un groupe de réplicateurs subspaciaux. Dès que ces derniers entrent en jeux, tout devient assez prévisible, même si avant cela ce n’était pas non plus super captivant. Une fois de plus, Richard Woolsey est là pour apporter le plus non négligeable qui fait que l’on sort de notre torpeur. Même si le personnage réagit souvent comme tout bon personnage estampillé Stargate (après tant d’années, il y a des signes trop reconnaissables), il a gardé son intégrité et permet d’apporter un nouvel angle de vision sur des évènements limites catastrophiques qui ne perturbent plus vraiment les habitués de la station. Bref, un soupçon de fraicheur qui, espérons-le, perdurera encore un peu.

Ce n’est pas trop ennuyeux, mais l’absence de Torri Higginson détruit la majorité de la charge émotionnelle des évènements. Malgré cela, c’est un bon moyen de mettre un terme à une histoire qui nous avait laissés sur notre fin.

À noter, pour terminer, que les scénaristes ont profité de l’occasion pour augmenter les informations de la base de données de Rodney, histoire de justifier quelques nouvelles aventures par la suite.