L’équipe de Sheppard est jugée pour crime contre la galaxie Pegasus.

Il ne sera pas nécessaire de s’arrêter longuement sur cet épisode, qui sert d’excuse à revisiter quelques grands moments clés de l’histoire. À travers l’orchestration d’un procès, Sheppard, puis Woosley, relate des faits, pour leurs défenses, servies par des flashbacks.

Alors, une fois n’est pas coutume dans l’histoire des séries de science fiction, il n’y a aucune originalité sur le plan de la justice, et notre équipe est d’une passivité certaine, ne s’interrogeant même pas sur les possibles lois en vigueur, et autres questionnements que l’on pourrait avoir dans une telle circonstance.

Pas la peine de s’arrêter trop longtemps de toute façon sur ledit procès, qui est avant tout une excuse, mais qui, en toute logique, aurait dû voir le jour il y a bien longtemps, et avec une partie adversaire écrasant littéralement notre équipe, vu les erreurs qu’ils ont commises, et leur pauvreté dans leur défense. Woosley a fait droit à Harvard, mais le scénariste, non.

Passons sur tous ces points, je n’ai personnellement aucune affinité avec ce type d’épisodes, qui peuvent être sympathiques pour revisiter l’histoire de la série, pour les fans, mais aussi pour les autres. Il peut donc sans problème séduire un public qui aime se replonger pendant 45 minutes dans les instants forts de sa série fétiche. L’épisode arrive à la dernière saison de la série, et en 5 ans, beaucoup de cadavres, et un nombre de batailles importants ont été menés, même si au final, l’historique d’Atlantis n’est pas aussi riche et complexe que celui de SG-1.

Un épisode à réserver aux fans, ou encore au spectateur qui veut un rapide aperçu des faits.

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CaroleC
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