Stargate Atlantis – Saison 5

L’équipe d’Atlantis est toujours dans la galaxie Pegasus à se battre contre les Wraiths et autres menaces. Samantha Carter est remplacée à la tête de l’expédition par Richard Woolsey, bien décidé à imposer son expertise.

La saison a touché à sa fin, enfin, la série, sous sa forme actuelle, est terminée. Il est donc temps de revenir sur cette cinquième et ultime saison.

La principale nouveauté et meilleure chose qui soit arrivée à la galaxie Pegasus, c’est le remplacement à la tête de l’expédition de Samantha Carter par Richard Woolsey. Non pas que Carter n’avait pas sa place, mais il est assez clair qu’Amanda Tapping s’était retrouvée, à son insu, coincée dans un rôle qui n’avait pas été prévu pour son personnage. C’était juste du recyclage de Weir, ni plus ni moins. L’ex-représentant de l’IOA, à l’inverse, va imposer sa différence. Il n’a pas toujours eu le beau rôle dans l’histoire de la franchise, au contraire, mais il arrive ici avec les bagages nécessaires pour pouvoir rapidement prendre sa place, sans avoir besoin d’attendre qu’on le développe, car dans Stargate Atlantis, ça peut demander du temps.

Bref, Woolsey était l’homme de la situation. Celui qui permettra à plusieurs reprises d’aborder des angles différents à des problèmes que l’on ne connaît que trop bien. En effet, la saison va, comme la précédente, faire du recyclage, et ce, plus d’une fois. Si l’on passe outre quelques mises en route d’intrigues totalement bidon, on peut difficilement faire de même avec des storylines déjà épuisées par cette série ou SG-1.

Il ne faut pas généraliser, car il y aura quelques bonnes surprises, notamment avec le double épisode de mi-saison qui amène Daniel Jackson de ce côté de la galaxie. Mais, sur l’ensemble des 20 épisodes, trop peu se montreront vraiment digne d’intérêt, tout particulièrement durant la première moitié. Comme cela était le cas lors des dernières années de Stargate SG-1, la fin se révèle plus intéressante.

Bref, la série marche sur ses acquis, abusant de Michael et de Todd, mais apportant tout de même quelques conclusions bienvenues, spécialement pour le premier, ainsi que pour Weir.

C’est la fin, et j’aurais aimé donner une touche plus positive à la série, mais, depuis son commencement, elle a eu beaucoup de difficultés à s’affirmer. Le niveau a varié d’une année à l’autre, sans jamais véritablement devenir notablement bon. Cette saison ne déroge pas à la règle. Nous avons quelques bonnes histoires, mais la moyenne reste basse. Les seuls intérêts sont inlassablement les mêmes : la sympathie que l’on a pour les personnages et l’univers de la franchise. Cela n’est pas toujours suffisant et à l’image de cette cinquième année, Stargate Atlantis ne réussit pas à marquer.

On retrouvera quand même avec plaisir tout ce petit monde, dans le futur téléfilm que l’on espère du même niveau que Stargate : Continuum.

Pour en savoir plus sur la série, vous pouvez lire tous nos billets et articles sur Stargate Atlantis.