Alors qu’Atlantis croyait le Daedalus parti vers la Terre, ce dernier apparaît, mais abandonné et sans énergie. Sheppard et son équipe vont alors l’explorer.

Nous voici devant un de ces épisodes qui nous prouve que, une fois n’est pas coutume, sans McKay, l’équipe n’est strictement rien. À se demander presque quand est-ce qu’ils vont se décider à emmener un autre scientifique avec eux, histoire d’aider un peu plus. Car, il faut bien le dire, les autres ne sont pas très utiles quand il est question de réalité alternative.

L’équipe se retrouve alors sur un Daedalus désert. Ce n’est pas le leur, qui est bien en route pour la Terre. D’où sort-il ? La question ne va pas rester longtemps en suspens, simplement car une autre va prendre la place : comment rentrer chez soi ? En effet, un petit bond non voulu par l’équipe et voilà qu’elle se retrouve ailleurs. Ils n’ont pas voyagé dans le temps, ils sont au même endroit, à la même période, mais dans une autre réalité. À McKay de trouver la solution, et surtout d’être plus intelligent que ces autres incarnations, car une autre équipe est déjà passée par là et leurs corps inertes témoignent de leur échec.

Il ne faut pas se contenter d’occuper que le scientifique, voilà qu’ils font un autre bond, et dans ce nouvel univers, Atlantis est là et un vaisseau l’attaque. Sheppard va vouloir prendre la défense de la cité, et cela va conduire à une attaque. On pourrait presque croire que l’épisode n’a été écrit que pour donner quelques scènes de batailles. Il faut dire qu’elles sont bien faites, et j’ai personnellement apprécié l’adversaire qui, au lieu d’aller crever au loin, fonce directement dans le vaisseau, et ça, c’est exactement ce que je ferais si c’était moi. Donc, l’ennemi n’est pas un crétin fini, mais pour le moment, n’a pas l’air de savoir parler. On peut se dire qu’on va le revoir, après tout, ennemi d’une réalité alternative peut signifier sans trop de difficulté que l’espèce existe aussi dans la nôtre. En voilà une idée qui pourrait donner quelques enjeux à cette saison, qui n’en a aucun à l’heure actuelle.

On note au passage quelques petites scènes sympathiques. Ronon qui s’énerve contre la console, ou Sheppard qui parle à son double, avec une prétention digne de McKay, et Teyla qui sonne encore une fois plutôt juste. Un peu d’action, des explosions dans l’espace, et Rodney qui doit battre des records de vitesse pour résoudre des problèmes quasi insolubles. Voici les ingrédients d’un épisode qui manque un peu de personnalité, on connaît trop bien le fonctionnement de l’équipe (et des scénaristes), mais qui reste de bonne facture.

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CaroleC
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