Sheppard et Beckett sont appelés sur une planète où a été découvert un laboratoire de Michael. Après avoir rejoint l’équipe sur place, ils se font attaquer par de mystérieuses créatures.

Après avoir fait le plein de guests  stars féminines pour l’épisode, Joseph Mallozzi nous emmène dans un survival horror en pleine forêt.

Le pitch de départ est assez simple, du style pondu en 30 secondes dans la file d’attente à la cafétéria : le Major Telky fait venir Sheppard et Beckett sur une planète après que son équipe ait découvert un laboratoire de Michael. Bien entendu, ce dernier était gorgé de monstres mutants qui, une fois le brouillard tombé, seront libérés par inadvertance et commenceront la chasse.

Parmi le gibier, du beau monde, car les guests ne sont pas n’importe qui. D’abord, Nicole DeBoer que les amateurs du genre connaissent pour son rôle dans Star Trek DS9 ou celui dans The Dead Zone. À ses côtés, l’héroïne de Blood Ties et guest habituel des séries fantastiques/SF, Christina Cox. Et enfin, Mrs Dewey herself, Janina Gavankar, aussi connut pour son rôle dans The L Word. À cela, on peut ajouter Leela Savasta qui reprend son rôle d’Alice Vega. Ce qui est étrange, c’est que Vega avait été annoncé comme un personnage qui prendrait de l’ampleur, mais il faut croire que cela ne sera pas le cas.

Bref, Stargate Atlantis devient sexy, mais ce n’est pas le seul bon côté de l’épisode. En effet, car même si le pitch n’est pas de première fraicheur, il faut remarquer que l’on ne s’ennuie pas. Pas de perte de temps inutile, on plonge rapidement dans le cœur de l’action, dans un décor parfaitement adapté – la forêt de Vancouver  offre beaucoup de possibilités. Ce n’est pas parfait, car les disparitions et apparitions pas toujours justifiées de certains personnages laissent un peu perplexe, surtout que personne ne semble le noter. Le meilleur exemple est quand Beckett revient avec Dusty et qu’Allison a disparu, réapparaissant plus tard sans expliquer pourquoi elle était partie seule. Pareil pour le villageois qui sort de nulle part n’importe quand.

Pour finir, en plus du fait que l’on a le plaisir de revoir Beckett au premier plan, le scénario n’est pas dénué d’humour et ne repose pas entièrement sur les épaules de McKay. Tout ça fait que l’on a non seulement pas le temps de s’ennuyer, mais que le visionnage est des plus agréables. Ce n’est peut-être pas le plus solide et original des scénarii, mais le divertissement est complet.