Stargate SG-1 - Unending (10.20)
Voilà, c’est fini. Après 10 saisons et 214 épisodes, Stargate SG-1 touche à sa fin. Bien sure, on sait que leurs aventures ne sont pas terminées. Ils nous restent 2 téléfilms, mais la série régulière est terminée. Que raconte donc cet ultime épisode ?

La série devant se terminer tous les ans, les scénaristes ont pris l’habitude de tuer quelqu’un à chaque fois. J’ai d’ailleurs cru que Bra’tac allait y passer l’autre fois. Cette fois-ci, ce sont les Asgards, le peuple entier qui disparaît. N’ayant pas réussit à stopper la dégénéressance de leur corps, ils préfèrent se suicider en masse mais avant cela ils transmettent l’intégralité de leur savoir aux terriens. Le Général Landry et SG-1 au complet sont alors sur l’Odyssey, ce dernier se voit équiper de toutes les technologies Asgard ainsi que de tout le savoir de ces derniers. Une fois la mission accomplie, des vaisseaux Ori débarquent et l’Odyssey réussit à prendre la fuite, mais sans pour autant être épargner par l’explosion de la planète des Asgards.

Poursuivit le vaisseau se débarrasse de l’équipage, mais ne pouvant laisser disparaître la civilisation Asgard stocker dans leur vaisseau, SG-1 et le Général reste à bord. Sur le point d’être détruit, Carter utilise la technologie employée par les Asgard pour contenir les réplicateurs, et ralentit le temps. Les voilà dans une bulle temporelle avec tout le temps qu’il leur faut pour trouver une solution empêchant la destruction du vaisseau. Cela va prendre du temps. Beaucoup de temps. Les jours passent. Les mois passent. Les années passent. Grâce à leurs nouvelles technologies, ils peuvent créer tout ce dont ils ont besoin pour survivre. Le général va mourir de vieillesse, Vala et Daniel vont former un couple heureux. Carter va passer sa vie à tenter de les sortir de là, Cameron va lutter contre la folie et Teal’c et bien c’est Teal’c… Tous vieux et plus vraiment en forme, ils vont tenter le tout pour le tout. Teal’c va sacrifier ses années perdues pour faire marcher le plan, revenir dans le temps, là où ils l’ont stoppé, et lancer le plus rapidement possible les procédures programmées par Carter. Ça fonctionnera. Teal’c a pris quelques années (décennies) mais l’équipe repart à travers la porte, vers de nouvelles aventures. Indeed…

Voire une série que l’on suit depuis 10 ans se finir, ça ne laisse pas indifférent. Malgré la routine, et la qualité fluctuante des dernières années, la série a gardé son âme jusqu’au bout. Cet ultime épisode qui n’en est pas vraiment un, ne déçoit pas. Le côté mièvre d’un épisode nostalgique, sortes de traditions dans les séries américaines, qui finit par le bon souvenir des épisodes passés est évité ici. On a plus l’impression de regarder un film de famille retraçant les dernières années de nos héros. Mais tout se désamorce à la fin, histoire de nous dire, que non, on ne les verra pas vieux et impotents. Ils ont des missions, et en auront surement toujours, un peu comme la fin de Code Quantum. Bien sure, on aurait pu imaginer d’autre façon de terminer, mais je pense que le fait que les scénaristes savaient qu’ils continuaient, les a poussés à se creuser un peu la tête. D’un autre côté, il suffit de regarder les fins des précédentes saisons pour voir comment aurait pu se terminer la série, les scénaristes ayant écrit tous ceux-là comme si ils étaient les derniers.

Je voulais faire un bilan de la série, mais je crois que la tâche est vraiment très ardue quand on doit revenir sur 10 ans de production en quelques lignes. Apophis, les Asgards, la To’kra, Ba’al, le N.I.D., Osiris, Maybourne, Anubis, les anciens, Nirrti, les reetous, Jolinar, Martouf, Skaara, Whormhole X-treme, Sokar, Bra’tac, Orlin, les Nox, les réplicateurs, le major Davis, Les Unas, Ishta, le docteur Lee, Thor, les Tollans, les sodans, Woolsey, les mystérieux Furlings et l’inoubliable Kawalsky. J’en ai oublié des tonnes, et tout cela redonne envie de revoir la série en intégralité pour rafraîchir les souvenirs.

Le premier téléfilm, traitant de la fin des Orii, sera diffusé dans quelques mois, et vous retrouverez ici la critique.