Alors qu’ils essaient de reprendre le contact avec la Terre, les membres de l’équipage du Destiny restent près des pierres de communication. Soudainement, Ginn prend possession du corps de Chloe. Dale est de plus en plus malade et TJ fait une triste découverte.

Comme souvent dans les séries de science-fiction, les morts trouvent le moyen de revenir, sous une forme ou une autre. Ici, c’est via les fameuses pierres de communication que Ginn va revenir à la vie. Comment cela est-il possible ? Bonne question, car Rush semble juste préférer admettre qu’ils ne savent pas, au lieu de nous inventer tout un jargon incompréhensible qui ne tiendrait pas la route. On peut donc apprécier le fait que rien n’est fait pour rendre tout ça encore plus difficile à avaler, car c’est d’une rare commodité tout de même et le ridicule n’est pas loin.

Cela dit, il y a quand même un peu de suspens pour rendre l’histoire plus palpitante. Ça ne fonctionnera pas, mais l’effort est à saluer. Le souci de la storyline est qu’elle est largement moins intéressante que la deuxième qui, pourtant, tourne autour de personnages secondaires. La vérité est que Volger, Park, et Brody sont bien plus sympathiques et étrangement plus familiers que Chloe. Si cette dernière devait nous quitter, ça ne serait pas aussi gênant que voir Volger partir.

Volger a donc besoin d’une transplantation de rein. C’est brusque et, comme beaucoup de choses dans la série, on nous demande juste d’accepter que soudainement on a tout ce qu’il faut pour découvrir, expliquer, et résoudre un problème. Il ne manque que l’ingrédient humain pour que ça fonctionne et c’est bien de ce côté-là que cette histoire parvient à s’imposer.

Les scientifiques, rejoints ici par James et Greer, vont nous donner ce que peu ont réussi avant eux : de l’humour. Certes, c’est une situation de vie ou de mort (comme toujours), mais ils prennent les choses avec un fatalisme qui leur permet d’avoir le recul nécessaire pour appréhender convenablement les évènements. Au milieu, on retrouve T.J. qui est complètement dépassée par ce qui est attendu d’elle, mais qui va gérer du mieux qu’elle peut, même si tout le monde n’arrête pas depuis quelque temps de lui rappeler qu’elle n’est pas docteure.

Hope fonctionne donc moyennement. D’un côté, il y a l’histoire de la transplantation qui est réussie, malgré un point de départ mal amené, et de l’autre, il y a une intrigue bancale, sans tension, qui ne parvient pas à apparaitre réellement intéressante, semblant juste là pour installer des éléments qui seront ultérieurement utiles au développement de l’intrigue principale. On retiendra donc surtout ce qui a bien marché, en espérant retrouver cette recette par la suite, car avoir un peu de légèreté au milieu de ce marasme ambiant permet de renouer temporairement avec l’esprit Stargate, tout en restant dans Universe.