Stargate Universe - Light (1.05)

Le Colonel Young annonce que 17 personnes pourront partir du vaisseau en direction de l’une des trois planètes qui se trouvent à proximité. Les autres attendront leur mort à bord du vaisseau.

On avait laissé l’équipage du Destiny au moment où plus aucune nouvelle solution ne s’offrait à eux. Le vaisseau se dirigeait droit vers un soleil. Il n’y a pas assez de place sur la navette de sauvetage pour tout le monde et il faut donc tirer au sort ceux qui auront le droit d’être sauver.

Il va falloir un peu de temps pour ça. En attendant que ça vienne, nous allons avoir droit à Camille qui voudrait s’assurer une place pour sa survie, et surtout, au lieutenant Scott et Chloe qui vont coucher ensemble. Surement la pression du moment, ou une façon d’insinuer un triangle amoureux (vu la tête d’Eli) et nous montrer un peu de chair. Pas passionnant en tout cas.

Le temps passe donc lentement en ce début d’épisode, la pression doit monter et une fois que l’on sait qui est destiné à survivre, on attend le twist qui sauvera ceux qui sont censés mourir. Là encore, ça va être très long à venir. Trop long. Et d’ailleurs, ça va presque se faire sans que personne ne s’en rende compte. Une fois le vaisseau de nouveau en route, il faut récupérer ceux qui sont partis avant qu’il ne soit trop tard, et là encore, la pression ne se fait pas trop sentir.

Quasiment tout dans cet épisode tombe à plat. Quasiment, oui, car il y a quand même quelques idées qui ne sont pas mauvaises et on a un peu de place pour le développement des personnages.

Greer, par exemple, nous révèlera discrètement une face cachée de sa personnalité, tandis qu’Eli réfléchit sur l’inutilité de sa vie passée, un moyen peu subtil pour illustrer le fait qu’il pourrait désormais trouver sa voie. Le bouquet final ira bien entendu à Rush, aka The Bastard, qui pourrait bien s’être joué de tout le monde, même de nous, car si ce que pense Young est vrai, Rush nous a couté un épisode pour rien.

Bref, si la première partie de cette storyline avait le mérite de bien doser la mise en place des enjeux et des risques, cette seconde s’étire en longueur pour, au final, ne pas nous délivrer grand-chose. À part un peu trop d’ennui et de beaux effets spéciaux.