Sullivan and Son

Vendredi 20 juillet 2012 à 11:18 | 0 commentaire | | | |

Sullivan and Son – Last, Best, and Final (1.01 – pilote)

par .

Steve Sullivan est un avocat d’affaires à New York. De retour à Pittsburgh pour l’anniversaire de son père, il apprend que le bar familial va être mis en vente. Steve se sent soudainement l’envie de devenir son propre patron et propose à ses parents de reprendre le business.

Nouvelle comédie de la chaine TBS, Sullivan and Son nous parle de la famille Sullivan, mi-irlandaise, mi-coréenne, qui tient un bar. Les parents veulent partir à la retraite et le fils décide qu’il veut reprendre les clés de l’héritage familial.

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Ce premier épisode nous introduit donc à Steve qui, au départ, est un avocat à succès qui travaille pour une institution bancaire new-yorkaise. Il est dès lors présenté comme étant en décalage avec l’univers dans lequel évolue le reste de sa famille, surtout avec sa petit-amie au bras qui est un véritable cliché du snobisme made in Manhattan. Quoi qu’il en soit, ils ne sont là que pour célébrer un anniversaire et ça sera suffisant pour que Steve, qui va avoir une promotion, décide de changer de vie pour revenir à ses racines.

C’est bien entendu aussi grossièrement écrit que ça en a l’air, pas de surprise à ce niveau. Cela dit, il faut bien admettre que ce premier épisode n’est pas aussi terrible qu’il aurait pu l’être. Certes, on ne tient pas ici la nouvelle Cheers dans le genre comédie (de bar ou non), mais Sullivan and Son a le mérite d’avoir un côté sympathique qui lui évite de sombrer totalement dans le ratage total.

Bien entendu, à l’exception de quelques blagues, l’ensemble tombe plutôt à plat. De plus, le personnage principal ne s’impose vraiment pas comme ayant beaucoup de potentiel comique. Malgré tout, il y a quand même quelques rires à en tirer et le visionnage n’est pas pénible – si on excepte le gag récurrent de la sœur hystérique de Steve.

Globalement, Sullivan and Son s’annonce comme étant au mieux anecdotique, mais elle se laisse suivre grâce à un casting de seconds rôles – Dan Lauria en tête – qui aide à installer une ambiance pas trop lourde. Au final, ça se regarde et ça s’oublie aussitôt, mais au moins, il est possible de passer quelques minutes pas trop désagréables devant.

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