The Big Bang Theory - Episode 1.01 à 1.04

It all started with the big BANG…

The Big Bang Theory entre dans cette catégorie de sitcom que je suis peu. Dans mon background, et ayant eu une réelle vie sur ma télévision, il n’y a que Malcolm in The Middle, 30 Rock et Earl. Tout de suite, il est assez évident que pour me conquérir, il faut de la volonté, et que j’ai du temps. Cela tombe bien, c’est l’été et l’occasion de se plonger dans quelques séries.

TBBT commence assez mal, avec un pilote mauvais, voire très mauvais. Alors, c’est sûr, ce fut plus que rude. Des rires enregistrés qui surgissent toutes les minutes, je n’en ai plus vraiment l’habitude, il y a longtemps que j’ai arrêté de regarder les sitcoms usant et abusant de ce procédé. Sur le coup, ce fut donc violent, appuyé par des blagues assez nazes, il faut quand même le dire, le pire étant celles qui se veulent référentielles. Oh, il veut re-regarder la saison 2 de Battlestar Galactica avec commentaires audio. Ohohoh, qu’est-ce que c’est drôle ! Alors, on passe sur ce qui est censé incarné la culture geek, qui a plus tendance à plomber l’ambiance (oui, oui, même celle sur Superman était toute foireuse), et on se tourne vers les personnages et l’univers nerds, ce dernier étant plus efficace, sans pour autant être parfait.

Penny est jeune et jolie et vient d’emménager. Dès le 4e épisode, on a déjà passé ce stade de présentation. Elle est une voisine comme une autre, si ce n’est que Leonard, il a le béguin pour la demoiselle. Cela tombe bien, car le jeune homme est assurément le cliché à l’état pur. Prévisible et ordinaire le qualifient de façon assez juste. Du moins, d’après ces quatre épisodes. Il est déjà le personnage avec le moins de possibilités d’évolution, que c’en est à moitié triste. Heureusement, il a des amis. Oh, je n’ai rien contre ce brave Leonard, c’est déjà ça. Mais, il faut bien dire qu’entre Sheldon et le crooner, il n’a pas de bol. Oui, j’ai baptisé Wolowitz de crooner, car cela lui va à merveille ! J’adore les personnages qui possèdent une telle confiance en eux-mêmes, alors que tout dans leur vie a poussé à ce que ce soit l’inverse. En tout cas, avec sa dégaine, j’imagine qu’il a dû subir des blagues vaseuses et pourtant, il est sûr de lui à me faire pâlir de jalousie (moi, qui suis tout l’inverse). Il me fait donc beaucoup rire, tandis que Sheldon (qui a déjà le droit à une plus grosse exposition au 4e épisode) a juste le droit aux meilleures blagues. C’est ainsi, j’imagine qu’il n’y a pas de réelles explications à ce phénomène. C’est une sorte de petit génie, et comme tous dans ce registre, il a un ego surdimensionné, et vous connaissez tous mon amour pour McKay, alors je ne vois pas pourquoi je n’aimerais pas Sheldon. Avec eux, Rajesh, qui a eu 4 lignes de dialogues, mais il fait bien dans le décor !

Petit à petit, je prends donc mes marques. Les 20 premières minutes fut quelque peu pénibles, le second a permis de rassurer, malgré quelques dialogues à mettre à la poubelle. La dynamique commence à s’installer dans la suite, et moi, je m’habitue tout doucement. Je ne suis pas pliée de rire, mais cela s’annonce au moins agréable.

Episodes

  • Pilot / La nouvelle voisine des surdoués (1.01)

Leonard et Sheldon sont à la banque du sperme pour faire des dons mais le remords pousse Sheldon à faire machine arrière… De retour à leur immeuble, ils font la connaissance de Penny, leur nouvelle voisine. D’abord intimidés par la beauté de cette dernière, ils l’invitent à partager leur déjeuner. Très vite, c’est le choc : les deux scientifiques ne connaissent rien aux relations humaines tandis que Penny est extravertie et chaleureuse. Mais, aussi étonnant que cela puisse paraître, ils s’entendent bien ! Si bien que Penny leur demande un service : récupérer sa télé resté chez son ex…

  • The Big Bran Hypothesis / Des voisins encombrants (1.02)

Sheldon et Leonard déposent un paquet chez Penny et découvrent un appartement en désordre. Maniaque du rangement, Sheldon est sous le choc et commence à ranger avant d’être arrêté par Leonard. Quelques heures plus tard, en pleine nuit, Sheldon retourne chez Penny, endormie, pour terminer le grand nettoyage…

  • The Fuzzy Boots Corollary / Le corollaire de pattes-de-velours (1.03)

Léonard est déprimé en apprenant que Penny a un RDV. Résultat, encouragé par ses amis et compagnons scientifiques, il maîtrise sa nervosité et appelle une femme pour l’inviter à sortir avec lui.

  • The Luminous Fish Effect / Les poissons luminescents (1.04)

Sheldon s’étant fait renvoyer, il est obligé d’explorer ce que la vie a à offrir en dehors de la physique. Leonard doit donc prendre des mesures drastiques pour sortir son ami de cette impasse, et appeler Mary, la mère de Sheldon à la rescousse.