La polarisation Cooper-Hofstadter / The Cooper-Hofstadter Polarization (1.09)

Sheldon et Leonard sont invités à une conférence sur la physique afin d’y présenter leur projet ; Leonard ment à Penny pour éviter d’aller à son spectacle, après l’avoir entendu chanter ; Sheldon tombe malade ; Sheldon est paniqué quand un petit génie plus jeune et plus doué est recruté par l’université.

Nous avons le droit ici à un lot de 4 épisodes dans son ensemble qu’on qualifiera de regardable, mais assurément qui n’arrive pas à la cheville de quelques prédécesseurs ayant démontré avant que la série pouvait être bien plus drôle.

Pas mal d’intrigues tournent autour de Sheldon, ou, quand ce n’est pas le cas, l’utilise pour en développer une : Sheldon et Leonard se disputent pour une conférence, Sheldon trouve le mensonge de Leonard peu solide et décide d’en mettre un au point plus élaboré, Sheldon est malade, Sheldon est déstabilisé à l’arrivée d’un jeune talent sur son lieu de travail.

Difficile de se mentir : Sheldon inspire les scénaristes. Seulement, trop de Sheldon ne donne pas forcément du bon, et les intrigues en pâtissent drôlement. Il possède encore de bonnes répliques, mais de cette surexposition, c’est sans conteste les 3 autres du groupe qui en bénéficient. Pas la peine de s’arrêter sur Penny, qui fait presque de la figuration, par moment.

Ainsi, Raj continue de s’affirmer, Howard devient moins caricatural, mais toujours aussi imbu de sa personne, et Leonard reste le brave gars avec en bonus de la vraie répartie et de meilleurs dialogues. Le trio est donc totalement gagnant, car c’est auprès d’eux que naitront les plus grands fous rires. Dommage alors qu’il faille pour cela affaiblir le personnage de Sheldon, et au passage, offrir des épisodes de qualité plus que discutable.

Arrivé à ce stade, ces erreurs sont assez démonstratives d’une série cherchant encore le juste équilibre entre ces protagonistes. Je pense que quelqu’un finira bien par se rendre compte que Penny est là, et qu’on pourrait l’exploiter à bon escient, au lieu de la laisser faire pot de fleurs. L’avantage de son absence, c’est qu’on peut donner des lignes de dialogues à Raj qui est en train de devenir mon préféré à cette allure-là. C’est toujours la force des protagonistes bien utilisé et pas sous-employé ou suremployé. Dans le même genre, Howard est gagnant, avec en prime une confiance à toute épreuve. Il nous reste Leonard, qui est du lot, est assurément le plus ordinaire. Cela ne joue pas toujours en sa faveur, mais Johnny Galecki réussit de plus en plus à le faire sortir du schéma qui s’annonçait un peu trop répétitif, et à rendre le personnage moins fade.

En définitive, cette fournée d’épisodes n’était pas des plus captivantes et des plus drôles et manifeste une baisse de régime que j’espère aura disparu pour les cinq épisodes restants.

Episodes

  • La polarisation Cooper-Hofstadter / The Cooper-Hofstadter Polarization (1.09)

Sheldon et Leonard sont invités à une conférence sur la physique afin d’y présenter leur projet, mais ils se disputent, car Sheldon est trop arrogant pour partager les honneurs. Penny fait de son mieux pour les réconcilier, mais cela n’arrange rien.

  • La descente aux enfers du sujet Loobenfeld / The Loobenfeld Decay (1.10)

Leonard ment pour éviter d’aller à son spectacle. Sheldon, quant à lui, prend une longueur d’avance avec un mensonge encore plus élaboré qui mène à l’apparition d’un cousin inexistant.

  • Alerte aux microbes / The Pancake Batter Anomaly (1.11)

Quand Sheldon tombe malade, Leonard et les autres l’évitent comme la peste, laissant à Penny le devoir de soigner le plus mauvais patient du monde afin qu’il recouvre à nouveau à la santé

  • La dualité de Jérusalem / The Jerusalem Duality (1.12)

Lorsque Sheldon et Leonard rencontrent un jeune prodige physicien âgé de 15 ans, Sheldon est paniqué que ce génie est plus jeune et plus futé… Mais, nos deux amis vont réussir à perturber la recherche du jeune prodige

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CaroleC
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