Leonard réalise qu’il est le seul sans petite amie, alors que Sheldon tente de se débarrasser de la sienne.

Le pire trait de caractère de Leonard se trouve être sans doute possible son romantisme exacerbé. Alors quand l’épisode commence à se construire autour de son statut de célibataire et son besoin d’amour, ce n’est pas bon signe.

Heureusement, il ne va pas en sortir que du mauvais, Leonard parvenant à ne pas trop perdre le nord, pas mal aidé par ses amis. Raj, une fois encore, brille avec ses quelques lignes de dialogues, tandis que Howard nous ressort le disque de celui qui a une copine – celui déjà utilisé au début de sa relation avec Bernadette, la première fois – avant d’être celui qui doit arranger un double rendez-vous. L’amie de Bernadette est à l’image des personnages féminins traversant la série ne se nommant pas Penny (qui est par ailleurs absente, je suppose que c’était le moment où elle a été blessé suite à sa chute de cheval), ses traits de caractères étant forcément amplifiés, si ce n’est qu’elle ne joue pas dans la même cour, manquant d’une classe évidente et ne s’accordant pas avec Leonard. Il parvient à naitre de cette situation une conversation entre Howard et son ami qui a au moins le mérite d’être à la hauteur.

Pendant que Leonard ronchonne sur son célibat avant de prendre les choses en mains, Amy propose à Sheldon de rencontrer sa mère, une situation inédite qui tend à faire penser que la demoiselle veut faire passer leur relation à l’étape supérieure. En tout cas, c’est le raisonnement logique que fait Leonard, conduisant Sheldon faire cette conclusion, poussant celui-ci à vouloir se débarrasser d’Amy. L’idée n’est pas mauvaise, surtout pour Sheldon, et parvient à fournir quelques occasions à Amy de se montrer drôle dans son comportement. Le principal défaut est l’évidence de ce qui se passe : la jeune femme ne cherche aucunement à changer quoi que ce soit.

Cette saison 4 s’offre clairement un début axé sur la romance et les relations amoureuses de nos amis. Bernadette reprend donc la place qui lui revient dans la dynamique avec une belle aisance, tandis que Amy parvient encore à fournir de l’inédit, bien que le personnage apparaît quelque peu unidimensionnel, et aurait besoin d’être plus fouillé. Il est juste dommage que ce soit sur cet aspect là que Leonard se soit toujours montré le plus faible, mais l’épisode parvient à ne pas plonger dans les travers du personnage, qui se montre définitivement plus inspiré quand cela ne le concerne pas – ses scènes avec Sheldon en étant la parfaite illustration.

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CaroleC
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